Comment bien vivre avec ses aides auditives ?

29 avril 2017

Ce n’est pas toujours facile de s’adapter au port d’aides auditives. Pour vous y aider, Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL vous livre quelques conseils :

Habituez-vous dans le calme.

S’adapter au port des aides auditives demande un peu d’entraînement. « Il est recommandé de commencer dans le calme, car il faut que le cerveau s’habitue à cette nouvelle façon d’entendre », explique le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL.

En pratique : Evitez les ambiances trop bruyantes et privilégiez les conversations à deux (au moins au début). Demandez aussi à votre entourage de parler en articulant et placez-vous bien en face de votre interlocuteur.

Portez-les tous les jours.

En France seulement 15% des personnes souffrant de presbyacousie sont appareillées. Dommage ! Car, « non traitée la baisse d’audition multiplie par 2,5 les risques de développer une maladie d’Alzheimer. Et dans tous les cas, elle entraîne une désocialisation progressive ».

En pratique : Les aides auditives doivent être portées tous les jours, du matin au soir.

Soyez patient(e).

Les aides auditives ne sont pas miracle. Certes, elles ont beaucoup évolué et sont de plus en plus sophistiquées mais il faut quand même faire preuve de patience pour s’adapter et se sentier bien avec. « L’audioprothésiste doit procéder à un réglage très fin et personnalisé. En général, la personne fait un premier essai pendant une semaine puis revient pour affiner les réglages ».

En pratique : « Il faut compter parfois plusieurs séances et entre 2 et 3 mois pour obtenir un résultat confortable. Il ne faut surtout pas se décourager », prévient le spécialiste.

Le nettoyage, c’est tous les jours !

Les aides auditives doivent être nettoyées régulièrement. « Elles sont de plus en plus perfectionnées et donc de plus en plus fragiles. Or, l’oreille est un milieu humide et le cérumen qui se forme dans le pavillon peut réduire l’efficacité des dispositifs ».
En pratique : Il est important de nettoyer les appareils tous les jours avec soin et ne pas hésiter à demander conseil à son audioprothésiste.

Ne soyez pas déçu(e) !

Trop souvent, les aides auditives achetées ne sont pas portées et abandonnées au fond d’un tiroir. « Outre l’aspect esthétique, la personne est souvent déçue lors des premiers essais ».

En pratique : « Les aides ne permettent pas d’entendre « comme avant », mais elles vont aider à mieux entendre », prévient le médecin. Ne vous inquiétez pas, vous allez vous y faire !

Source : http://www.medisite.fr

Estimer l’âge d’une personne en écoutant sa voix

29 avril 2017

Etes-vous capable d’estimer l’âge d’une personne en écoutant sa voix ?

Des chercheurs britanniques expliquent comment la voix d’une personne envoie des signaux à notre cerveau pour lui permettre de deviner l’âge et le physique de notre interlocuteur.
Avez-vous déjà été surpris par le physique d’une personne juste après l’avoir entendu au téléphone ? Rarement. Selon une étude menée par les chercheurs britanniques de l’Université Nottingham Trent University la voix aurait beaucoup d’informations à révéler sur nous.

La voix envoie des signaux au cerveau

Pour confirmer leur hypothèse, les scientifiques ont montré 18 photos à 47 volontaires, chacune sur une durée de 2 secondes. Tous ont dû estimer l’âge, la taille, le niveau de santé et évaluer le degré de séduction de la personne sur l’image. Ensuite, les chercheurs leur ont demandé de faire la même chose à partir de 18 enregistrements audio de voix sans leur dire qu’elles appartenaient aux mêmes personnes que celles présentées sur les photos.
En comparant les estimations avec la réalité, les chercheurs rapportent une marge d’erreur de 4 ans seulement en moyenne lorsque les volontaires ont tenté de deviner l’âge de leurs interlocuteurs. Si deviner l’âge d’une personne à partir de sa voix paraît aussi inné, c’est parce que, selon les chercheurs, comme chez les animaux, la voix envoie des signaux multimodaux qui réveillent des stimulis dans notre cerveau, permettant d’analyser les traits physiques de nos interlocuteurs sans les voir.

Source : www.medisite.fr

Charte des bonnes pratiques des audioprothésistes

16 novembre 2016

Pour la première fois, l’ensemble de la profession a décidé de formaliser et de promouvoir les « 10 engagements de l’audioprothésiste » en direction des patients :

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Source : Syndicat National des Audioprothésistes – UNSAF

Entendre l’esssentiel en langue étrangère

10 octobre 2016

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Illustration de Aude Soleilhac, http://audesoleilhac.com/

Avez-vous déjà passé quelques jours ou semaines dans un pays étranger pour en apprendre la langue ?

Vous vous levez le matin, plein d’entrain, prêt à parler et à écouter une langue étrangère toute la journée. Les premiers échanges, dans la matinée, se passent plutôt bien, mais vous vous rendez vite compte qu’au fur et à mesure que le temps passe, vous avez de moins en moins d’énergie. Chaque interaction demande votre concentration totale, autant pour essayer de comprendre ce qui est dit que pour tenter d’y répondre. Vers la fin de l’après-midi, vous vous sentez décrocher des conversations de plus en plus souvent, jusqu’à être en mode zombie dès le début de la soirée. Et il arrive même peut-être un stade où vous évitez les autres autant que possible, parce que vous n’avez plus assez d’énergie pour communiquer.

Eh bien, être malentendant, c’est un peu pareil, sauf que c’est ce qui se produit avec notre langue maternelle et que, contrairement à l’apprentissage d’une langue étrangère, cela va rarement en s’améliorant avec le temps et la pratique.

Parce que voilà, à chaque fois que quelqu’un me parle, je mobilise toute ma concentration pour comprendre ce qui est dit. Je regarde mon interlocuteur avec autant d’intensité que s’il s’agissait d’une de ces images en 3D qu’on ne peut voir qu’en fixant le regard à travers le dessin. Et malheureusement, tout comme pour ces dessins en 3D, je ne parviens pas toujours à déchiffrer le message sans hériter d’un bon mal de tête.

Bien sûr, certaines conditions compliquent la communication : le bruit environnant par exemple, une personne qui parle en bougeant ou en me tournant le dos, parler à quelqu’un à contre-jour, ou tenter de démêler une conversation de groupe sont autant de facteurs qui vont rendre la compréhension difficile, et qui me demanderont encore plus d’efforts, tandis que si la personne me parle en me regardant, le visage éclairé, face à moi, proche de moi et en articulant bien, cela sera plus facile pour moi.

Mais toutes les interactions me demandent de l’énergie, même quand elles se produisent dans d’assez bonnes conditions. Peut-être parce qu’il me faut tous mes neurones disponibles pour faire le lien entre les mots que j’entends et le contexte, et ainsi deviner ce qui m’échappe forcément.

C’est pour cette raison que j’ai du mal à passer de grands moments à discuter. Quand je retrouve des copains au café, il y a toujours un moment où je décroche et je pars dans mes pensées. Cela me permet de me reposer un instant avant de repartir dans une discussion.

Pareil si je suis invitée à un dîner.

Ou si des amis me rendent visite.

Ou si j’ai une réunion de famille.

Ou si je participe à une rencontre dans le cadre d’un réseau professionnel.

Ou pour toutes les occasions où je suis avec des gens pendant plusieurs heures, vraiment.

C’est aussi pour cela que j’ai besoin de silence. J’écoute rarement de la musique en travaillant, parce que cela me fatigue trop. Quelquefois je mets juste mon casque sur les oreilles, pour m’isoler, mais sans son.

C’est un peu comme si j’avais une barre d’énergie pour toute la journée, et qu’elle se vide au fur et à mesure des interactions et de la concentration qui m’est demandée. Quand elle est vide, je ne suis plus capable de tenir une conversation.

Cette dose d’énergie quotidienne ne semble pas avoir la même contenance d’un jour à l’autre. Comme tout le monde, il y a des jours où je me fatigue plus vite et d’autres où j’ai l’impression d’être une super-héroïne de la concentration.

Pendant longtemps j’ai culpabilisé. Cela m’ennuyait beaucoup de décrocher au milieu d’une conversation, ou de ne plus être capable de comprendre quelqu’un au bout d’un moment.

Et j’ai toujours un peu peur que les gens se méprennent sur les raisons de mon mutisme soudain, ou de mon départ prématuré, ou de ma non-participation aux discussions de groupe. Et il est possible que certaines personnes le prennent mal, ou pensent que je suis de mauvaise humeur/froide/distante/désagréable.

Alors j’essaie d’expliquer, avant de partir, quand la situation s’y prête. Histoire que la personne ne pense pas que c’est elle qui me saoule, quand c’est mon corps qui me lâche.

Et les gens comprennent, le plus souvent.

Il suffit de le dire, finalement.
Source : Entendre l’essentiel : être malentendant et communiquer

Journée Nationale de l’Audition 12 mars Toulouse

7 mars 2016

La Journée Nationale de l’Audition organisée par l’AMDS MP à Toulouse, le samedi 12 mars 2016 dans la presse et les médias :

  • Revue CMS (communauté Municipale de Santé)
  • Maison Départementale du Handicap (MDPH)
  • 12 mars : Journée Nationale de l’Audition à la Maison des associations

    L’Association des malentendants et devenus sourds de Midi-Pyrénées, ADMS, organise dans le cadre de la journée nationale de l’audition, le samedi 12 mars, une journée dédiée à l’audition. Cette manifestation ouverte à tous propose un programme centré sur les défaillances auditives. Thèmes du jour : lecture labiale, infections, bruits, hérédité. Seront présents des ORL toulousains et des représentants d’autres associations et d’autres partenaires qui exposeront les problématiques liées à l’audition. Une journée gratuite de 9h30 à 18h30 à la Maison des Associations de Toulouse au 3 place Guy Hersant.

    Enquête nationale JNA-Ifop nuisances sonores

    7 mars 2016

    Les Français ne s’entendent plus !

    L’association JNA vient tout juste de révéler les résultats de la dernière Enquête nationale JNA-Ifop 2016 sur les nuisances sonores et leurs impacts sur la Santé.

    Cette enquête démontre que pour 9 Français sur 10, le bruit représente un véritable enjeu de société. Plus grave encore, il aurait même des effets directs sur notre santé.

    Dans cette enquête, plusieurs thèmes importants sont abordés comme le rapport entre le bruit et la santé, le rôle des Pouvoirs Publics, le bruit qui nous agresse dans notre vie quotidienne, le rapport des jeunes avec le bruit, parmi d’autres…

    Lire la synthèse des résultats de l’enquête.

    Découvrir l’intégralité des résultats de l’enquête.

    Source : Journée Nationale de l’Audition

    Vos oreilles valent de l’or

    30 septembre 2015

    queChoisir Octobre20150021 copie
    Source : Que Choisir N° 540 (octobre 2015) – Lire l’article….

    www.quechoisir.org/

    Article la Dépêche du midi

    21 septembre 2015

    Des implants électroniques pour les sourds profonds

    [...]
    Autre secteur de pointe où se distingue le CHU de Toulouse : celui des implants cochléaires pour les personnes atteintes de surdité profonde et qui ne peuvent être appareillées avec une prothèse conventionnelle.

    L’équipe du Pr. Bernard Fraysse, otologiste et otoneurochirurgien, a acquis une notoriété européenne dans le domaine de l’audition, où les techniques évoluent à toute vitesse.
    Ces implants cochléaires se composent d’un processeur placé sous la peau du crâne et relié à 15 à 22 électrodes positionnées dans l’oreille interne tous les millimètres. Chacune d’entre elles envoie un signal qui dépend de la fréquence aiguë ou grave (voix d’homme ou de femme), et de l’intensité forte ou faible.

    À l’extérieur du corps, se trouve un processeur, sorte de prothèse auditive, qui capte les sons et les envoie par radiofréquence vers l’électrode dédiée, laquelle, par «sélectivité», va à son tour stimuler la partie de nerf sensible à telle fréquence ou intensité. On comprend à la fois la complexité du système et toute sa précision. Si l’intervention chirurgicale ne dure qu’une à deux heures, la période de rééducation et de réhabilitation peut se révéler très longue pour habituer le cerveau à la nature des sons qui lui sont transmis et dont il doit retrouver la mémoire.
    Mais le réapprentissage sera d’autant plus aisé que les patients ont déjà entendu ces sons et les ont conservés dans un bout de leur mémoire. La rééducation est plus longue bien sûr quand la surdité est déjà très ancienne ou congénitale.

    Au final, la personne atteinte de surdité sévère peut réapprendre à téléphoner, à comprendre une conversation… Mais la qualité du son se révèle différente de celle obtenue naturellement, moins d’informations sonores étant transmises au cerveau.

    J.-M.D.
    implants
    Source : La Dépêche du Midi , samedi 5 septembre 2015

    Dépêche du Midi : article sur l’AMDS

    18 juin 2015

    AMDS article Dépêche DM 150615

    Source : La Dépêche du Midi, 15 juin 2015.

    Mal entendre peut coûter cher

    1 février 2015

    A peine un Français sur deux qui devrait porter un appareil auditif en est équipé. Un taux bas en raison, notamment, du faible remboursement de ces dispositifs. La France est l’un des pays qui les indemnise le moins.
    L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) estime qu’entre 2,5 et 3 millions de Français auraient besoin de porter un appareil auditif. Et qu’à peine 1,5 million est équipé de l’un de ces dispositifs, délivrés uniquement sur ordonnance. « Chez ces 50% de non-équipés, il y a un blocage psychologique important, car le fait de mal entendre est souvent mal perçu, affirme Luis Godinho, président du syndicat national des audioprothésistes (Unsaf). On est un peu dans le déni, ce qui explique qu’il s’écoule sept ans en moyenne entre les premières gênes auditives et l’achat d’un appareil ».
    Selon le syndicat, 20% des non-équipés qui devraient l’être y renoncent en raison du coût et du faible remboursement des appareils auditifs. Toujours à en croire l’Unsaf, un appareil coûte en effet, en moyenne, 1 535 euros (comprenant l’appareil lui-même, l’analyse initiale, l’adaptation et les réglages du matériel et le suivi étalé sur environ cinq ans). C’est moins cher que chez nos voisins (1 800 euros en Espagne, 2 000 euros au Royaume-Uni), notamment sur le haut de gamme. Mais eux remboursent mieux : 600 euros en Belgique ou 840 euros en Allemagne… contre 119,83 euros en France. Auxquels il faut ajouter les 350 euros octroyés en moyenne par les complémentaires santé, selon l’Unsaf.
    Reste donc à la charge du patient environ 1 000 euros. A ce prix-là, certains renoncent. Et pas forcément ceux que l’on croit. « En matière de prothèses dentaires, plus on a de revenus, plus on s’équipe, rapporte Luis Godinho. Or dans notre domaine, pas forcément. On est moins équipés en-dessous de 20 000 euros de revenu annuel. Mais entre 20 000 et 60 000 euros, le taux d’équipement est quasiment le même ».

    Payer plus pour entendre mieux

    Alors, trop chères, les prothèses auditives ? « Ce qui coûte cher dans un appareil, c’est la recherche, le laboratoire avec ses physiciens qui font des tests, pour permettre au patient de comprendre dans le bruit, justifie Joël ASSAYAG, responsable audiologie chez Optical Center. Et à la différence de l’optique, dans l’audition, il faut monter en gamme pour entendre mieux ». Donc payer plus cher pour un matériel dont la durée de vie est en général de quatre à cinq ans.
    Pourtant, du coté de l’Unsaf, on assure que peu de patients négocient le prix de l’appareil, « car on ne voit pas ça comme de la consommation, mais comme de la santé pure. De plus, les études montrent que l’audioprothèse est inélastique au prix : ce n’est pas parce qu’on le baisse de 10 à 20% que les gens vont acheter plus ». Le prix moyen des appareils tendrait à diminuer, selon les spécialistes, qui rappellent que « les premiers appareils numériques apparus en 1996, déjà aux alentours de 2 000 euros et bien moins efficaces que ceux d’aujourd’hui ».
    Chaque année, quelque 500 000 appareils sont délivrés pour les adultes par 2 700 audioprothésistes. Sous l’effet du vieillissement de la population, le marché, qui concerne trois-quarts de seniors, devrait continuer à croître dans les prochaines années. Mais que les jeunes adeptes du casque dans les oreilles se rassurent. « Ils n’auront pas de problèmes auditifs à 25/30 ans, mais les auront juste plus tôt, à 55/60 ans ». En France, six millions de personnes souffriraient à divers degrés de problèmes auditifs.
    Source : touslesbudgets.com

    Atteint de surdité, il « entend » les ondes WiFi

    1 février 2015

    Grâce à ses aides auditives, un Anglais atteint de surdité réussit à entendre les ondes WiFi. Il peut ainsi savoir où se trouve le meilleur signal.
    Franck SWAIN, scientifique anglais, souffre d’une perte auditive et devient de plus en plus sourd chaque jour.

    Forcé de porter des prothèses, il s’est rendu compte que grâce à elles, il pouvait entendre des sons qu’aucun humain ne peut percevoir. Les ondes des réseaux WiFi, par exemple. Lorsqu’une personne se connecte à Internet ou que le réseau est très dense, Franck SWAIN perçoit des petits sifflements et des craquements.

    Une carte des meilleurs emplacements Wi-Fi

    Selon le magazine Wired, Franck SWAIN a lancé un projet baptisé « Phantom Terrains » ( »terrains fantômes » en français). Après avoir transformé ses aides auditives pour mieux percevoir le son des ondes WiFi, il les a transposés sur une carte via un artiste sonore. Cette dernière est mise à disposition des internautes pour savoir où se trouvent les meilleurs endroits pour se connecter et ceux où le signal est plus faible.

    Source : Medisite

    Les signes de la perte auditive

    26 novembre 2014

    Contrairement aux idées reçues, la baisse auditive liée à l’âge (presbyacousie) est fréquente dès la cinquantaine ! Le hic, c’est qu’elle s’installe de façon progressive… Ses méfaits passent donc le plus souvent inaperçus. Quatre signes qui ne trompent pas !

    Des aigus moins nets

    La presbyacousie est une baisse auditive progressive qui ne concerne que certains types de sons. Ce sont d’abord les aigus qui s’estompent (aigus sur lesquels reposent pourtant 60 % de la compréhension vocale…). Résultat : le presbyacousique a d’abord du mal à distinguer les voix de femmes et d’enfants. Mais les graves sont aussi moins bien perçus. Si les voix masculines restent audibles, elles arrivent à l’oreille comme un ensemble incompréhensible. Autre signe d’alerte : les sons sont parmi les premiers à être touchés.

    Un entourage qui n’articule pas !

    Toute baisse auditive entraîne une moindre compréhension. En cas de presbyacousie, même débutante, on peut avoir l’impression désagréable et franchement agaçante que son interlocuteur n’articule pas… Et c’est encore pire au téléphone, en société, en famille ou entre amis ! Au départ, on demande à son entourage de répéter, de parler plus fort, plus intelligiblement… Mais sans diagnostic et sans prise en charge de la perte auditive, l’attitude des autres finit par énerver. En cas de baisse importante, une réelle frustration peut s’installer. Après plusieurs années, on peut même finir par ne plus prendre part aux conversations et par s’isoler…

    Des acouphènes

    La presbyacousie peut s’accompagner d’acouphènes. Ces bruits, qui se manifestent dans les oreilles ou de manière diffuse à l’intérieur de la tête et qui n’ont pas de source extérieure réelle, sont le signe le plus visible et peut-être le plus gênant de la dégradation auditive. Souvent perçus par l’entourage comme une « vue de l’esprit », ils accentuent le sentiment d’isolement que favorise déjà la presbyacousie… A noter : l’exposition à des environnements bruyants peut renforcer ces bourdonnements.

    Des remarques de proches

    Si on a rarement conscience de sa baisse auditive, le conjoint, les amis ou les enfants en sont eux, parfaitement conscients ! Il n’est pas rare qu’ils se sentent dérangés et le fassent savoir ! Des remarques sur le volume de votre télévision ou de votre radio sont un signe auquel il vaut mieux être attentif. Un doute ? Surveillez le niveau du volume de votre télécommande. S’il augmente fréquemment, faites notre test audition et consultez un ORL.

    Des difficultés à comprendre une conversation

    Les manifestations : la personne entend, mais a une difficulté à comprendre une conversation, surtout dans une ambiance bruyante. « Cela se manifeste surtout quand plusieurs personnes parlent en même temps ou que plusieurs bruits s’entremêlent (discussion avec une musique d’ambiance par exemple) » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : il s’agirait de la presbyacousie, surtout si vous avez plus de 60 ans, qui résulte bien souvent du vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne. L’exposition répétée à des niveaux sonores élevés ou la prise de certains médicaments (antibiotiques, chimiothérapie…), ont un impact également sur le phénomène.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes.

    Une hypersensibilité aux sons

    Les manifestations : « La personne se plaint que certains sons sont trop forts et deviennent difficiles à supporter, alors que ces mêmes sons sont perçus comme normaux par les autres personnes » explique le Pr FRACHET. Cette hypersensibilité rend parfois les bruits de la vie quotidienne insupportables comme certaines musiques, les cris d’enfant, l’impact de la vaisselle dans les cafés, la sonnerie du téléphone…
    Quelle pathologie derrière : on appelle cette pathologie l’hyperacousie, un symptôme lié à la presbyacousie*, qui résulterait d’une lésion de l’oreille interne ou de la destruction de cellules destinées à réguler les sons.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    *  vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne qui entraîne une perte progressive de l’audition, surtout dans les fréquences élevées.

    L’impression d’entendre les personnes de très loin

    Les manifestations : « Les personnes se plaignent de ne pas entendre bien les sons lointains » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : il s’agit d’une hypoacousie, un des éléments de la presbyacousie*. Cela peut cependant survenir en dehors de cette pathologie, sans cause apparente et à tout âge, de façon temporaire ou continue.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    *  vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne qui entraîne une perte progressive de l’audition, liée à l’âge, surtout dans les fréquences élevées.

    Des sifflements dans l’oreille

    Les manifestations : La personne entend des sifflements, voire des bourdonnements, des grésillements ou des cliquetis, et cela de façon occasionnelle, intermittente ou continue. Ces bruits parasites semblent provenir de l’intérieur de l’oreille sans que ceux-ci existent réellement, et constituent une véritable gène pour la personne.
    Cela provoque à moyen terme une irritabilité, une fatigue et un mauvais sommeil.
    Quelle pathologie derrière : on retrouve le plus souvent les acouphènes qui peuvent toucher une voire les deux oreilles. Les acouphènes ont de multiples causes, mais résultent souvent du vieillissement auditif.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    Une fatigue auditive

    Les manifestations : « Lors d’une conversation par exemple, les personnes entendent à peu près bien au début, puis cela devient de plus en plus difficile au fur et à mesure que la discussion s’anime » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : c’est un signe très particulier qui oriente vers la recherche d’un kyste sur le nerf auditif. Cependant, dans la plupart des cas, aucune pathologie n’est relevée.
    Que faire : consultez un médecin ORL.

    Des déséquilibres ou des vertiges

    Les manifestations : La personne a des pertes d’équilibres. Cela peut s’accompagner d’une baisse de l’audition plus ou moins longue.
    Quelle pathologie derrière : l’oreille interne est composée de 2 éléments : l’organe de l’équilibre et l’organe de l’audition. Les causes de ces vertiges peuvent être nombreuses : cela va de l’infection ou l’inflammation de l’oreille interne à une infection du nerf vestibulaire, ou une maladie de Ménière*.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    * un trouble de l’oreille interne qui provoque des épisodes de vertiges, de perte d’audition, d’acouphènes. La cause de cette pathologie reste inconnue.

    Source : Medisite et Pr FRACHET,  ORL à l’hôpital de Rothschild Paris 12e et président de l’association France presbyacousie.

    Les médicaments qui rendent sourd !

    22 octobre 2014

    AUDITION : LES FACTEURS DE RISQUE

    Vous ne le savez peut-être pas, mais votre armoire à pharmacie contient des médicaments à risque… Certains peuvent avoir de graves répercussions sur votre audition et rendre définitivement sourd(e) !

    Quels sont les signes d’alerte ?

    Qu’ils soient pris par la bouche, perfusés ou administrés en gouttes auriculaires, de très nombreux médicaments peuvent entraîner une atteinte de l’oreille interne et du nerf auditif. Ils sont le plus souvent à l’origine
    d’acouphènes, mais ils génèrent aussi des vertiges et bien sûr des hypoacousies (surdités de perception).
    A noter : certaines toxicités peuvent survenir après l’arrêt de la prise du toxique et être responsables d’un handicap important : surdité et graves troubles de l’équilibre.

    Les médicaments à risque ototoxique

    Une centaine de médicaments sont potentiellement ototoxiques – notamment en cas d’acouphènes. Certains traitements et toxiques comme les solvants, peuvent endommager la fonction auditive en détruisant la
    cochlée et des cellules sensorielles dans l’oreille interne.

    De nombreux produits contenus dans les gouttes auriculaires sont à risque en cas de perforation du tympan. On trouve, parmi les médicaments ototoxiques, des antibiotiques (aminoglycosides, erythromycine, vancomycine), certains anti-inflammatoires (aspirine et ibuprofène, tels que Advil et Nurofen) lorsqu’ils sont prescrits à forte dose (supérieures aux posologies classiques) ou à long terme, certains anti-dépresseurs comme l’imipramine (Tofranil), des diurétiques (Furosémide…), des anticancéreux (Cisplatyl, Eloxatine‚ Oxaliplatine, Paraplatine‚ Carboplatine… ) et des
    antipaludéens (quinine et chloroquine)…

    Les précautions à prendre

    Avant la prescription de gouttes auriculaires, votre médecin doit impérativement examiner vos tympans qui ne doivent pas présenter de perforation. Mais ce n’est pas tout : en cas de prescriptions médicales à risque toxique,  le médecin doit aussi s’inquiéter de votre état auditif et se renseigner sur d’éventuels passifs dans ce domaine.
    De votre côté, pensez à lire attentivement les notices. Elles précisent les risques ototoxiques éventuels… Vous pouvez également demander conseil à votre pharmacien.

    Que faire en cas de dégâts ?

    Si des troubles auditifs apparaissent lors de la prise d’un médicament ou lors de l’exposition à des solvants, signalez-le immédiatement à votre médecin. Un examen clinique et des tests auditifs permettent de définir la surdité et d’éliminer d’autres causes que la toxicité. Si un lien est envisagé ou mis en évidence, la prescription du traitement ou l’exposition au toxique doit alors être évitée dans la mesure du possible.

    Source : Médisite, 31/01/2013
    Rédacteurs.
    Le 25/02/2008 – Sophie Raynaud, journaliste santé – Validé par Dr Jean-Pierre Rageau, médecin généraliste
    Mise à jour : Le 10/06/2010 – Sophie Raynaud, journaliste santé

    D’où vient l’acouphène ?

    2 octobre 2014

    Officiellement, 2,5 millions de Français souffrent d’acouphènes et d’hyperacousie. Mais ce serait en fait près de 8 millions de personnes qui seraient touchées par ces symptômes. Rappel de leurs mécanismes.

    De plus en plus de Français se plaignent d’acouphènes et d’hyperacousie. Dans le premier cas, il s’agit de bourdonnements et de sifflements dans la tête et dans les oreilles. Dans le second, d’une hypersensibilité aux bruits normalement supportés. Ces symptômes auditifs peuvent entraîner une grande fatigue nerveuse, voire même obliger le patient à limiter ses contacts avec l’extérieur.

    D’où vient l’acouphène ?

    Dans de nombreux cas, il s’expliquerait par un défaut d’interprétations des stimulis adressés par les cellules sensorielles de l’oreille aux aires auditives. Celles-ci signalent alors ce problème par un sifflement proche de celui d’une cocotte minute ou du souffle du vent. Ce signal sonore devient omniprésent et envahissant pour la personne qui en souffre. Dans un environnement silencieux, la gêne devient encore plus prononcée. Le processus d’habituation aide la personne à moins se focaliser sur ce désagrément, afin de moins le ressentir. Ce processus s’appuie sur deux fonctionnement de notre cerveau.

    Le cerveau s’adapte à l’environnement sonore

    Dès le stade fœtal et lors de l’enfance, l’environnement dans lequel une personne évolue façonne son cerveau. Ainsi, certaines zones de son encéphale vont être stimulées en fonction des sons, des lumières ou encore des odeurs qui l’entourent pendant cette première partie de son existence. Cette plasticité cérébrale doit être entretenue tout au long de la vie, afin d’éviter tout défaut sensoriel. Le lien social est le moyen le plus simple et le plus efficace pour stimuler nos aires sensorielles.

    Le cerveau compense un sens défaillant

    Mais lorsque la gêne auditive est installée, notre cerveau s’assure que ce sens défectueux soit compensé par les autres. Plusieurs études ont démontré cette interconnexion entre les systèmes sensoriels. Si l’ouïe est endommagée, la vue viendra compenser cette perte en facilitant la lecture sur les lèvres. Cette compensation sensorielle améliore le quotidien des patients. Elle ne permet pas en revanche de retrouver les capacités sensorielles perdues.
    Source : www.medisite.fr

    Lire l’article sur medisite.fr

    Rendre accessible le message oral

    11 juin 2014

    Vers un nouveau métier :

    Transcripteur en simultané pour l’accessibilité du message oral pour les sourds et malentendants

    Les personnes sourdes oralistes, devenues sourdes ou malentendantes communiquent en Français. Elles ont des difficultés plus ou moins importantes pour l’accès au message oral.

    Le fait de ne plus avoir accès au message oral provoque un handicap autour de la communication. Les personnes peuvent émettre le message mais elles ont des difficultés sur la réception. Et le fait de ne pas pouvoir communiquer isole les personnes, qui ne peuvent plus exercer leur vie professionnelle, leur vie citoyenne comme tout un chacun, car elles ne sont pas à égalité de chance.

    Il n’existe pas de baguettes magiques pour permettre une communication à égalité de chance. Pour atteindre cet objectif, il est d’abord nécessaire que l’entourage adopte les bonnes attitudes de communication, d’une part, en utilisant les bons outils de compensation pour la personne d’autre part.

    Pour les sourds oralistes, les devenus sourds et malentendants, il est possible de baser sur 2 outils qui sont à mobiliser en fonction des besoins, des possibilités de la personne sourde ou malentendante :

    > L’utilisation des boucles magnétiques :

    90% des personnes déficientes auditives, soit près de 6,3 millions de personnes sont atteintes de surdité légère ou moyenne. Elles ont en général une bonne compréhension de la parole avec un seul interlocuteur dans un environnement calme. En revanche, elles sont en grande difficulté de compréhension, dès qu’il y a plusieurs interlocuteurs, et dans les environnements bruyants. Les personnes équipées d’aides auditives adaptées, avec la position T, peuvent utiliser les systèmes tels que les boucles magnétiques, ce qui leur permet un excellent accès au message oral.

    Lorsque la personne équipée d’aides auditives adaptées est en présence d’une boucle magnétique, elle appuie sur un bouton pour se mettre en position T (Téléphone, Telecoil) ou MT. Cela coupe les micros des aides auditives qui captent le son environnant. Elle reçoit directement le son de la voix de l’interlocuteur, qui parle dans un micro, sans les bruits parasites, dans ses aides auditives.

    La personne déficiente auditive se retrouve ainsi dans les mêmes conditions que si elle était dans un environnement calme avec un interlocuteur, ce qui améliore nettement la compréhension.

    La boucle d’induction magnétique est indispensable pour les personnes malentendantes et malvoyantes.

    > La transcription simultanée de la parole :

    Il s’agit d’écrire en simultané, à la vitesse de la parole, tout ce qui se dit par oral, tel un sous titrage en direct :

    • dans une conversation téléphonique ;
    • dans une conversation avec les interlocuteurs en présence ;
    • dans une réunion multi locuteurs ;
    • dans une formation ;
    • dans un colloque, un congrès ;
    • dans une manifestation culturelle, citoyenne.

    Depuis le vote de la loi de février 2005, qui reconnaît pour la première fois la transcription comme moyens d’accès du message oral pour les sourds oralistes, les devenus sourds et malentendants, il est nécessaire de formaliser ce nouveau métier – et de mettre en place un cadre de reconnaissance de ce métier grâce à une formation et un diplôme reconnu.

    Lire… messageur

    Source : SCOP Le Messageur.

    Petit guide du mieux entendre

    10 juin 2014

    Quelle est la marche à suivre lorsque l’on entend mal ? C’est l’objet d’une campagne nationale d’information, lancée par le Bucodes SurdiFrance, sur la question de la perte d’audition. Son objectif est de sensibiliser, de faire connaître les solutions existantes et d’inciter les personnes concernées à parler à leur médecin de ce sujet trop souvent tabou. Diffusée actuellement dans les salles d’attente de 25 000 médecins, cette campagne est co-financée par l’INPES et la Fondation de France.

    Brochure du Bucodes Surdifrance
    « j’entends mal • Quelles solutions ? • Petit guide du mieux entendre »


    jentends mal

    Source : Bucodes, Surdifrance

    Assistance audio au cinéma…

    11 mai 2014

    En avril 2014, le cinéma Gaumont a testé la mise en place d’une solution innovante d’aide à l’écoute (mais aussi aide pour les non-voyants en audiodescription) :

    Ce système est actuellement installé à Toulouse dans les cinémas de l’ABC, 13 rue Saint Bernard 31000 Toulouse, Gaumont Labège – 33, Avenue de l’Occitane
    31670 Toulouse et prochainement à La cinémathèque , 69 rue du Taur 31080 Toulouse
    Pour toutes les informations concernant les cinémas accessibles, rendez-vous à la rubrique « Loisirs accessibles autour de Toulouse »

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    Hypersensibilité aux sons

    9 avril 2014

    Une hypersensibilité aux sons

    Les manifestations : « La personne se plaint que certains sons sont trop forts et deviennent difficiles à supporter, alors que ces mêmes sons sont perçus comme normaux par les autres personnes » explique le Pr Frachet. Cette hypersensibilité rend parfois les bruits de la vie quotidienne insupportables comme certaines musiques, les cris d’enfant, l’impact de la vaisselle dans les cafés, la sonnerie du téléphone…
    Quelle pathologie derrière : on appelle cette pathologie l’hyperacousie, un symptôme lié à la presbyacousie*, qui résulterait d’une lésion de l’oreille interne ou de la destruction de cellules destinées à réguler les sons.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.*  vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne qui entraîne une perte progressive de l’audition, surtout dans les fréquences élevées.

    Source : www.medisite.fr

    Lire l’article sur medisite.fr

    Maladie de ménière

    9 avril 2014

    Ménière (Maladie de) : Définition

    La maladie de Ménière est une maladie chronique de l’oreille interne. Elle se présente sous la forme d’épisodes imprévisibles de vertiges qui s’accompagnent d’acouphènes (sifflements ou bourdonnements d’oreille), de nausées et de vomissements, et d’une baisse de l’audition jusqu’à la surdité (allant de quelques secondes à quelques jours). La survenue de la maladie se manifeste plutôt chez les personnes entre 30 et 50 ans, et ne touche en général qu’une seule oreille. Elle peut apparaître subitement et durer toute la vie. En dehors des crises, les personnes atteintes peuvent vivre tout à fait normalement.

    Ménière (Maladie de) : Causes

    On ne connaît pas l’origine avec certitude, mais il semblerait que le syndrome provienne d’une augmentation de pression (hypertension) à l’intérieur des liquides de l’oreille interne impliqué dans le sens de l’équilibre. Cela entraîne un brouillage des signaux d’équilibre que l’oreille envoie au cerveau. Ne sachant plus dans quelle posture vous êtes, vous ressentez des vertiges.
    Selon certains spécialistes, il y aurait une prédisposition génétique, mais les données à ce sujet sont variables : ce serait le cas chez 10 à 50% des personnes atteintes de la maladie. Certains facteurs de risque sont cités : une période de stress émotionnel élevé, une grande fatigue, des changements de pression atmosphérique (en avion, en montagne…), l’ingestion de certains aliments très salés ou qui contiennent de la caféine, l’artériosclérose (dépôt graisseux à l’intérieur des artères qui entrave la circulation sanguine), une allergie alimentaire, un ancien traumatisme crânien ou même un excès de liquide dans l’oreille interne.

    Ménière (Maladie de) : Symptomes

    La maladie de Ménière évolue par crises qui durent entre 15 mn et 24 heures. Elles se manifestent par des accès de vertiges rotatoires très particuliers, des acouphènes (sifflements ou bourdonnements d’oreille) et une perte d’audition. Dans 80% des cas, elle ne touche qu’une seule oreille, mais elle peut être bilatérale. Les crises surviennent brutalement, précédés parfois de céphalées, d’une sensibilité aux sons, des étourdissements. Elles commencent par une sensation d’oreille bouchée avec une baisse d’audition et des acouphènes. Puis surviennent des vertiges avec une perte d’équilibre et la sensation que tout tourne autour de soi, des nausées, des vomissements, accompagnés de temps en temps de diarrhées, de sueurs et de mouvements rapides des yeux non contrôlables. La crise se calme progressivement, mais les acouphènes et les maux de tête peuvent persister plusieurs jours. Une faiblesse physique générale succède souvent aux vertiges.
    Ménière (Maladie de) : Prévention

    Si vous êtes allergiques, faites vous traiter. Cela a tendance à augmenter la quantité de fluide dans les oreilles. Les médecins conseillent de tenir à jour un calendrier des crises pour découvrir les facteurs déclencheurs éventuels.

    Certaines règles de diététique semblent diminuer les accès de vertiges et leur intensité. Il est recommandé de suivre un régime peu salé (la consommation de sel peut faire varier la pression dans les oreilles, car il contribue à la rétention d’eau), de réduire sa consommation de caféine qui augmente les acouphènes (sifflements ou bourdonnements d’oreille), de produits gras, de chocolat, d’alcool et de sucre. Préférez les atmosphères calmes, sans stress, en évitant les expositions aux bruits intenses.

    Ménière (Maladie de) : Examens

    L’examen clinique repose sur l’observation des symptômes. Pour confirmer le diagnostic, plusieurs examens sont pratiqués :
    - Un test audiométrique pour déterminer l’importance de la baisse d’audition. Il consiste à écouter une série de sons transmis par un casque posé sur les oreilles.
    - Une épreuve calorique (ou Barany) qui enregistre les mouvements des yeux après avoir provoqué un vertige. Il est obtenu en introduisant successivement de l’eau chaude et de l’eau froide dans chaque oreille. En cas de maladie de Ménière, les mouvements sont anormaux.

    • Une épreuve rotatoire (le patient tourne sur lui-même) suivie d’un enregistrement de l’activité électrique des voies auditives.
    • Un IRM ou un scanner pour écarter du diagnostic une tumeur du cerveau ou des nerfs auditifs.

    Ménière (Maladie de) : Traitements

    Il est difficile de traiter la maladie car on n’en connaît pas encore la cause. Cependant, certains médicaments sont prescrits pour réduire la pression dans l’oreille interne. Parmi eux, on retrouve les médicaments diurétiques (ils engendrent une perte accrue de liquide dans les urines), et des vasodilatateurs (ils augmentent l’ouverture des vaisseaux sanguins).
    En cas d’échec, on fait appel aux traitements chirurgicaux (section du nerf vestibulaire, labyrinthectomie qui consiste à détruire certains composants de l’oreille interne. Cette opération rend sourde l’oreille concernée de manière permanente). Une alternative consiste à injecter un antibiotique toxique pour l’oreille interne, la Gentamycine, avec, également, un risque de surdité complète et définitive de cette oreille.
    Durant la crise, on conseille de s’asseoir dans une pièce calme et de se reposer aussi longtemps que les symptômes persistent, de fixer le regard sur un objet, de bouger la tête le moins possible, et d’éviter la lumière vive. Des médicaments anti vertigineux et anti nauséeux sont parfois utiles.

    Ménière (Maladie de) : Evolution

    Les traitements permettent d’atténuer les crises et de les rendre supportables. Ils n’ont cependant pas d’influence démontrée sur l’évolution de la maladie. La fréquence des crises est très variable et imprévisible : d’une crise une fois tous les 3 à 4 ans à plusieurs par semaine. De la même manière, les périodes de rémission surviennent spontanément sans vraiment de cause connue.
    La plupart des personnes atteintes souffrent à terme d’une perte d’audition définitive plus ou moins importante, d’acouphènes et de troubles de l’équilibre.

    Source : http://www.medisite.fr/

    Lire l’article sur Medisite

    Audition : les signes qui doivent alerter

    9 avril 2014

    Du mal à suivre une conversation dans un environnement bruyant, l’impression que vos interlocuteurs ne parlent pas assez fort ou n’articulent pas… Autant de signes qui doivent vous alerter ! Explications avec le Pr Bruno Frachet, chef de service ORL à l’hôpital Rothschild à Paris.

    Des difficultés à comprendre une conversation

    Les manifestations : la personne entend mais a une difficulté à comprendre une conversation surtout dans une ambiance bruyante. « Cela se manifeste surtout quand plusieurs personnes parlent en même temps ou que plusieurs bruits s’entremêlent (discussion avec une musique d’ambiance par exemple) » explique le Pr Frachet.

    Quelle pathologie derrière : il s’agirait de la presbyacousie surtout si vous avez plus de 60 ans, qui résulte bien souvent du vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne. L’exposition répétée à des niveaux sonores élevés ou la prise de certains médicaments (antibiotiques, chimiothérapie…), ont un impact également sur le phénomène.

    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes.

    Source : http://www.medisite.fr/

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    Associations de malentendants en France

    5 mars 2014
    ASSOCIATIONS MALENTENDANCE FRANCE


    Source : http://www.surdifrance.org/bucodes-surdifrance/nos-associations/coordonnees-associations

    Troubles de l’audition et souffrance psychique

    24 janvier 2014

    Comment la surdité et les troubles de l’audition sont liés à une souffrance psychique

    Entretien avec Dominique Dufournet : « Les personnes qui ont des troubles de l’audition doivent affronter un véritable parcours du combattant »


    Source : articles extraits du « La santé en action », édité par L’inpes, n° 425

    Bien entendre, ça nous concerne tous…

    16 octobre 2013

    Découvrez l’article sur la malentendance
    paru dans le numéro 375 du magazine « Prima» de novembre 2013

    articlePrima

    Avec l’aimable autorisation de la rédaction de Prima presse.

    « Confidences d’une malentendante » – Extraits

    11 juin 2013

    Natalie Sieber a écrit ce témoignage réaliste de sa malentendance.

    Elle nous a très aimablement autorisés à publier des extraits de son ouvrage intitulé « Confidences d’une malentendante ».

    Nous l’en remercions !
    Vous pourrez vous procurer son ouvrage auprès des libraires ou bien si vous êtes adhérent, vous pouvez le réserver auprès de la bibliothèque AMDS (n° 41).

    NB : Cet ouvrage sera suivi d’un autre concernant l’implant cochléaire. Une BD est également en cours de conception. pour en savoir plus :
    http://oreillesenderoute.fr/.

    Voici quelques extraits de l’ouvrage :

    Sur la lecture labiale…

    Je lis sur les lèvres ! En fait, j’ai appris avec une orthophoniste, qui m’a enseigné comment identifier les sons d’après les « mouvements » ou « positions » des lèvres lorsque vous parlez. Les voyelles sont facilement identifiables : mettez-vous devant un miroir et prononcez un « a », un « i » ou encore un « 0 »… Vous verrez la différence ! Les consonnes sont plus variées et certains groupes se ressemblent comme les « p, b, m » (prononcez « peu », « beu », « meu » pour vous rendre compte). En revanche, les sons « k » et « rrr » sont plus difficiles car ils viennent du fond de la gorge et sont donc les « sons non identifiés » de la lecture labiale. Celle-ci a donc certes ses avantages, mais aussi ses inconvénients; je pense notamment à toutes ses personnes qui parlent sans articuler, à ce cher prof d’hlstoire-géo qui avait une moustache tellement longue qu’elle cachait encore la moitié de sa bouche lorsqu’il bâillait, ou à ces gens qui, croyant bien faire, articulent à s’en arracher les muscles du visage ! Ce qui, soit dit en passant, les rend encore plus difficiles à comprendre que les autres, tellement je suis occupée à ne pas exploser de rire devant leurs grimaces !

    Bon, reprenons : à la base j’entends quatre mots sur dix. J’en enlève ou en rajoute un ou deux selon l’environnement dans lequel mon interlocuteur et moi nous trouvons… [...]

    Sur la Langue des Signes (LSF)…

    Un soir où je rentrais en bus du lycée, je faisais le voyage avec une copine à moi et une autre à elle, que je rencontrais pour la première fois. Je ne sais plus trop comment, on en est venues à parler de mes oreilles car elle avait remarqué mes appareils et une de ses cousines était également malentendante. Je lui avais décrit mon audiométrie pour lui dire à peu près ce que j’entendais, et elle m’avait sidérée en me répondant : « Ah mais ma cousine elle entend mieux que toi ! Mais elle ne parle pas. Enfin, seulement le langage des signes ». Et lorsque je lui demande comment ça se fait, elle me répond : « C est comme ça qu’elle a appris à l’école ».

    C est donc ce jour là, grâce à une parfaite inconnue, vers dix-sept ans, que j’ai pris conscience de la chance que j’avais d’avoir une famille qui m’avait envoyée en école normale, et non pas en institut spécialisé ! Je me suis également rendu compte de l’importance de l’éducation que j’avais reçue jusque là, qui m’avait permise d’être totalement autonome. Imaginons en effet que lorsque cet ORL annonça à ma mère que j’entendais mal, elle eut choisi de m’envoyer en institut spécialisé comme il le lui conseillait. J’aurais alors appris à parler avec les mains, plutôt que de développer ma capacité à écouter les gens. Résultat à l’âge adulte : une totale dépendance aux interprètes pour toute démarche administrative et un enfermement dans la communauté « sourde ». Et bien que je n’aie absolument rien contre cette communauté, cela aurait été une horreur pour moi qui suis d’une nature si indépendante ! De plus, j’aurais été mise dans un monde à part au sein même de ma propre famille, car j’imagine mal leur faire apprendre à tous une langue des signes pour communiquer avec moi, alors que je considèrerais plutôt que ce serait à moi de m’adapter à eux et à leur « monde ».

    J’avoue que je n’aime pas trop cette notion de « communauté sourde », que j’ai découverte à la fin de l’adolescence. Cela a commencé par la diffusion sur France 5 d’une émission spécialement destinée à cette communauté. On y parlait des « sourds », des « malentendants » et des « entendants ». Cela me mettait mal à l’aise que les gens soient répartis en trois catégories distinctes seulement d’après leur audiogramme. Je trouvais cela, de mon point de vue tout à fait personnel, totalement dégradant car non représentatif de la réalité. Comment moi, malentendante certes, pouvais-je me définir dans la catégorie du même nom alors que je vivais de façon totalement intégrée dans la catégorie « entendante » ?

    Sur la notion de « handicap »…

    Il est temps que je vous explique pourquoi je n’aime vraiment pas le mot « handicap ». Si vous avez un logiciel de traitement de texte à la maison ou au travail, ouvrez un nouveau document et tapez-y ce mot. Faites ensuite un clic droit dessus et lisez les synonymes proposés. J’y lis par exemple : « infirmité », « atrophie », « débilité », « impotence »… Bref, un paquet de mots qui pour moi résonnent comme des insultes, que ce soit envers moi ou envers une personne totalement paralysée.

    Malheureusement, ces mots résument l’idée générale que se font les gens « normaux » des gens qui, comme moi, souffrent d’un plus ou moins grand défaut technique. Enfin pas tous, heureusement ! Pardonnez-moi l’expression mais il y a des gens plus cons que les autres ! Ces personnes là en général ne sont pas bien méchantes, mais elles éprouvent une pitié dérangeante qui leur fait commettre quelques maladresses.

    Le premier exemple qui me revient à l’esprit, c’est l’anecdote culte de mes années lycée, celle qui ressort toujours lorsque je revois mes amis de l’époque… Mon prof principal de Seconde, que ma mère avait mis au courant de mon « petit défaut technique », avait choisi de ne rien dire à mes autres profs et leur avait fait la grande révélation au conseil de classe du premier trimestre. [...]

    Sur les difficultés du malentendant…

    Je suppose que vous avez déjà deviné la plupart des gros inconvénients de mal entendre : coups de déprime, gêne de faire sans arrêt répéter les autres ou de répondre à côté, voire de carrément les ignorer histoire de ne pas avoir à déchiffrer leur charabia oral… Avoir à affronter la bêtise humaine régulièrement : se battre tous les jours pour leur montrer que vous pouvez être malentendant et être efficace au travail, leur faire comprendre que vous n’avez pas besoin de leur pitié, ni qu’ils vous crient de toutes leurs forces le mot que vous ne comprenez pas mais plutôt qu’ils vous l’écrivent. Bref, pour reprendre l’expression de ma petite sœur : mal entendre, cest false !

    C est parfois même dangereux parce que quand vous marchez dans la rue, vous n’entendez pas toujours les voitures arriver… Lorsque vous conduisez, vous n’entendez jamais la sirène des pompiers ou de la police et vous risquez de leur griller la priorité (heureusement qu’il y a les rétroviseurs l], ni l’alarme incendie de l’école ou du travail. Vous n’entendez même pas la musique d’ambiance au restaurant ou dans le hall de l’hôtel et, lorsque vous écoutez une chanson à la radio, si jamais par miracle vous arrivez à deviner dans quelle langue elle est chantée, impossible de savoir de quoi elle parle tant que vous n’aurez pas lu les paroles sur Internet !

    Une belle leçon humaniste…

    Au lycée, et notamment en cours de français, on nous enseigne que les bonnes conclusions doivent reprendre les idées générales du développement avant de proposer une ouverture sur le sujet.

    Les idées générales : être malentendant, c’est renoncer à tout jamais à certains plaisirs de la vie et à certaines ambitions. C est accepter l’idée que les gens sont plus ou moins bêtes, voire méchants et que vous devez laisser leur remarques malsaines ou maladroites glisser sur vous. C est également être plus prudents que les autres, car vous n’entendez pas le danger arriver. C est aussi savoir mettre sa fierté de côté et reconnaître que oui, vous avez mal entendu, « s’il vous plaît, veuillez répéter ». C est enfin admettre, dans mon cas, qu’un jour je perdrai le peu d’audition qu’il me reste, et que je devrai soit apprendre à entendre autrement avec des implants cochléaires, soit à vivre définitivement dans le monde du silence, et devenir une vraie « sourde ». Etre malentendant, c’est donc se battre tous les jours pour pouvoir vivre « normalement ».

    Mon ouverture : Carpe Diem.

    « Cueille le jour », « Vis pleinement l’instant présent ». Le message du prof du Cercle des poètes disparus m’a vraiment marquée, tellement il semble avoir été créé pour moi. Après que toutes mes ambitions se sont envolées les unes après les autres, vivre au jour le jour ne m’a jamais autant réussi !

    Certains me reprochent parfois d’être trop impulsive (ils ont raison) mais pour reprendre un autre dicton célèbre, pourquoi reporter à demain ce que l’on peut faire aujourd’hui ?

    C est en acceptant de suivre le destin que j’ai trouvé la plupart de mes emplois, que j’ai rencontré mon mari, et que j’ai avancé dans la vie.

    C est en effet en décidant de vivre au jour le jour, en gardant tout de même un œil vers le passé pour apprendre de mes expériences et même de mes erreurs, que j’ai finalement accepté l’idée d’être malentendante et que je suis devenue assez forte pour que cela ne détermine plus ma vie. J’ai au contraire appris à vivre en considérant que mon handicap, puisqu’il faut bien appeler les choses par ce qu’elles sont, n’est qu’une partie de mon identité que je dois certes prendre en compte quotidiennement, mais que je ne dois plus laisser peser sur ma vie. Et c’est ainsi que le regard des gens a fini par ne plus m’atteindre, parce que d’une part je sais que je ne pourrai pas les changer, et d’autre part parce qu’ils ne savent pas ce que c’est, de vivre avec un handicap. Finalement, c’est moi qui ai pitié de leur ignorance, et leur pitié envers ma situation me laisse indifférente.

    J’ai décidé de me placer au dessus de tout cela, de voir les choses de leurs bons côtés et non plus de leurs mauvais et de profiter de chaque moment que le destin m’offre, à ma façon.

    Car même si celui-ci n’est pas toujours très juste, la vie ne vaut-elle pas le coup d’être vécue lorsque vous regardez ce beau ciel bleu allongé dans le jardin ou que vous observez vos enfants jouer ?

    emploi-malentendants : dispositifs compensatoires

    5 juin 2013

    Des dispositifs compensatoires sont mis en place dans une grande entreprise pour permettre l’emploi de personnes sourdes.

    Une formation adaptée pour les personnes handicapées

    La dépêche du midi, 25-04-2013

    Surdités génétiques

    21 mars 2013

    Découvrez l’article sur les surdités génétiques
    paru dans La lettre de l’institut pasteur de février 2013

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    Pour en savoir plus www.pasteur.fr

    Avec l’aimable autorisation de la rédaction de la lettre de l’institut pasteur

    Cinéma : les lunettes sous-titrantes

    14 février 2013

    Lunettes sous-titrantes

    Source : Figaro magazine du 8 février 2013.

    Clinique et patients malentendants

    12 janvier 2013

    Voici un article de la gazette de la Clinique d’Occitanie de Muret « Le lien », nov.-déc. 2012 relatant l’intervention de l’AMDS pour une sensibilisation du personnel et instauration d’un protocole d’accompagnement des patients malentendants.
    Un exemple à suivre…

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    Rapport à la santé des personnes malentendantes

    6 septembre 2012

    Le rapport à la santé1 copie

    Fiche Sourds Mltd INPES
    Cliquer pour visualiser l’article

    Source : Article « Rapport à la santé des personnes sourdes ou malentendantes, quelles spécificités ? » publié dans la revue « Évolutions », n° 25, avril 2012.

    Prothèses auditives

    14 septembre 2011

    La revue « 60 millions de consommateurs » de juin 2011 a édité un dossier sur les « prothèses auditives : compétences, prix – les enseignes au banc d’essai »

    60millions_visuel


    Cliquer pour visualiser l’article

    Pour des informations détaillées, notamment sur l’étude comparative d’enseignes d’audioprothésistes, réalisée par l’institut national de la consommation, se rendre sur

    le site de 60 millions de consommateurs

    Source : Article « Prothèses auditives : oser s’équiper » publié dans la revue « 60 Millions de consommateurs », n° 461, juin 2011 et inséré avec son autorisation sur amds-midi-pyrenees.asso.fr. Reproduction interdite.