Comment bien vivre avec ses aides auditives ?

29 avril 2017

Ce n’est pas toujours facile de s’adapter au port d’aides auditives. Pour vous y aider, Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL vous livre quelques conseils :

Habituez-vous dans le calme.

S’adapter au port des aides auditives demande un peu d’entraînement. « Il est recommandé de commencer dans le calme, car il faut que le cerveau s’habitue à cette nouvelle façon d’entendre », explique le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL.

En pratique : Evitez les ambiances trop bruyantes et privilégiez les conversations à deux (au moins au début). Demandez aussi à votre entourage de parler en articulant et placez-vous bien en face de votre interlocuteur.

Portez-les tous les jours.

En France seulement 15% des personnes souffrant de presbyacousie sont appareillées. Dommage ! Car, « non traitée la baisse d’audition multiplie par 2,5 les risques de développer une maladie d’Alzheimer. Et dans tous les cas, elle entraîne une désocialisation progressive ».

En pratique : Les aides auditives doivent être portées tous les jours, du matin au soir.

Soyez patient(e).

Les aides auditives ne sont pas miracle. Certes, elles ont beaucoup évolué et sont de plus en plus sophistiquées mais il faut quand même faire preuve de patience pour s’adapter et se sentier bien avec. « L’audioprothésiste doit procéder à un réglage très fin et personnalisé. En général, la personne fait un premier essai pendant une semaine puis revient pour affiner les réglages ».

En pratique : « Il faut compter parfois plusieurs séances et entre 2 et 3 mois pour obtenir un résultat confortable. Il ne faut surtout pas se décourager », prévient le spécialiste.

Le nettoyage, c’est tous les jours !

Les aides auditives doivent être nettoyées régulièrement. « Elles sont de plus en plus perfectionnées et donc de plus en plus fragiles. Or, l’oreille est un milieu humide et le cérumen qui se forme dans le pavillon peut réduire l’efficacité des dispositifs ».
En pratique : Il est important de nettoyer les appareils tous les jours avec soin et ne pas hésiter à demander conseil à son audioprothésiste.

Ne soyez pas déçu(e) !

Trop souvent, les aides auditives achetées ne sont pas portées et abandonnées au fond d’un tiroir. « Outre l’aspect esthétique, la personne est souvent déçue lors des premiers essais ».

En pratique : « Les aides ne permettent pas d’entendre « comme avant », mais elles vont aider à mieux entendre », prévient le médecin. Ne vous inquiétez pas, vous allez vous y faire !

Source : http://www.medisite.fr

Estimer l’âge d’une personne en écoutant sa voix

29 avril 2017

Etes-vous capable d’estimer l’âge d’une personne en écoutant sa voix ?

Des chercheurs britanniques expliquent comment la voix d’une personne envoie des signaux à notre cerveau pour lui permettre de deviner l’âge et le physique de notre interlocuteur.
Avez-vous déjà été surpris par le physique d’une personne juste après l’avoir entendu au téléphone ? Rarement. Selon une étude menée par les chercheurs britanniques de l’Université Nottingham Trent University la voix aurait beaucoup d’informations à révéler sur nous.

La voix envoie des signaux au cerveau

Pour confirmer leur hypothèse, les scientifiques ont montré 18 photos à 47 volontaires, chacune sur une durée de 2 secondes. Tous ont dû estimer l’âge, la taille, le niveau de santé et évaluer le degré de séduction de la personne sur l’image. Ensuite, les chercheurs leur ont demandé de faire la même chose à partir de 18 enregistrements audio de voix sans leur dire qu’elles appartenaient aux mêmes personnes que celles présentées sur les photos.
En comparant les estimations avec la réalité, les chercheurs rapportent une marge d’erreur de 4 ans seulement en moyenne lorsque les volontaires ont tenté de deviner l’âge de leurs interlocuteurs. Si deviner l’âge d’une personne à partir de sa voix paraît aussi inné, c’est parce que, selon les chercheurs, comme chez les animaux, la voix envoie des signaux multimodaux qui réveillent des stimulis dans notre cerveau, permettant d’analyser les traits physiques de nos interlocuteurs sans les voir.

Source : www.medisite.fr

Charte des bonnes pratiques des audioprothésistes

16 novembre 2016

Pour la première fois, l’ensemble de la profession a décidé de formaliser et de promouvoir les « 10 engagements de l’audioprothésiste » en direction des patients :

Charte_bonnes_pratiques_audioprothesiste

Source : Syndicat National des Audioprothésistes – UNSAF

Entendre l’esssentiel en langue étrangère

10 octobre 2016

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Illustration de Aude Soleilhac, http://audesoleilhac.com/

Avez-vous déjà passé quelques jours ou semaines dans un pays étranger pour en apprendre la langue ?

Vous vous levez le matin, plein d’entrain, prêt à parler et à écouter une langue étrangère toute la journée. Les premiers échanges, dans la matinée, se passent plutôt bien, mais vous vous rendez vite compte qu’au fur et à mesure que le temps passe, vous avez de moins en moins d’énergie. Chaque interaction demande votre concentration totale, autant pour essayer de comprendre ce qui est dit que pour tenter d’y répondre. Vers la fin de l’après-midi, vous vous sentez décrocher des conversations de plus en plus souvent, jusqu’à être en mode zombie dès le début de la soirée. Et il arrive même peut-être un stade où vous évitez les autres autant que possible, parce que vous n’avez plus assez d’énergie pour communiquer.

Eh bien, être malentendant, c’est un peu pareil, sauf que c’est ce qui se produit avec notre langue maternelle et que, contrairement à l’apprentissage d’une langue étrangère, cela va rarement en s’améliorant avec le temps et la pratique.

Parce que voilà, à chaque fois que quelqu’un me parle, je mobilise toute ma concentration pour comprendre ce qui est dit. Je regarde mon interlocuteur avec autant d’intensité que s’il s’agissait d’une de ces images en 3D qu’on ne peut voir qu’en fixant le regard à travers le dessin. Et malheureusement, tout comme pour ces dessins en 3D, je ne parviens pas toujours à déchiffrer le message sans hériter d’un bon mal de tête.

Bien sûr, certaines conditions compliquent la communication : le bruit environnant par exemple, une personne qui parle en bougeant ou en me tournant le dos, parler à quelqu’un à contre-jour, ou tenter de démêler une conversation de groupe sont autant de facteurs qui vont rendre la compréhension difficile, et qui me demanderont encore plus d’efforts, tandis que si la personne me parle en me regardant, le visage éclairé, face à moi, proche de moi et en articulant bien, cela sera plus facile pour moi.

Mais toutes les interactions me demandent de l’énergie, même quand elles se produisent dans d’assez bonnes conditions. Peut-être parce qu’il me faut tous mes neurones disponibles pour faire le lien entre les mots que j’entends et le contexte, et ainsi deviner ce qui m’échappe forcément.

C’est pour cette raison que j’ai du mal à passer de grands moments à discuter. Quand je retrouve des copains au café, il y a toujours un moment où je décroche et je pars dans mes pensées. Cela me permet de me reposer un instant avant de repartir dans une discussion.

Pareil si je suis invitée à un dîner.

Ou si des amis me rendent visite.

Ou si j’ai une réunion de famille.

Ou si je participe à une rencontre dans le cadre d’un réseau professionnel.

Ou pour toutes les occasions où je suis avec des gens pendant plusieurs heures, vraiment.

C’est aussi pour cela que j’ai besoin de silence. J’écoute rarement de la musique en travaillant, parce que cela me fatigue trop. Quelquefois je mets juste mon casque sur les oreilles, pour m’isoler, mais sans son.

C’est un peu comme si j’avais une barre d’énergie pour toute la journée, et qu’elle se vide au fur et à mesure des interactions et de la concentration qui m’est demandée. Quand elle est vide, je ne suis plus capable de tenir une conversation.

Cette dose d’énergie quotidienne ne semble pas avoir la même contenance d’un jour à l’autre. Comme tout le monde, il y a des jours où je me fatigue plus vite et d’autres où j’ai l’impression d’être une super-héroïne de la concentration.

Pendant longtemps j’ai culpabilisé. Cela m’ennuyait beaucoup de décrocher au milieu d’une conversation, ou de ne plus être capable de comprendre quelqu’un au bout d’un moment.

Et j’ai toujours un peu peur que les gens se méprennent sur les raisons de mon mutisme soudain, ou de mon départ prématuré, ou de ma non-participation aux discussions de groupe. Et il est possible que certaines personnes le prennent mal, ou pensent que je suis de mauvaise humeur/froide/distante/désagréable.

Alors j’essaie d’expliquer, avant de partir, quand la situation s’y prête. Histoire que la personne ne pense pas que c’est elle qui me saoule, quand c’est mon corps qui me lâche.

Et les gens comprennent, le plus souvent.

Il suffit de le dire, finalement.
Source : Entendre l’essentiel : être malentendant et communiquer

Comment bien vivre avec ses aides auditives ?

31 août 2016

Ce n’est pas toujours facile de s’adapter au port d’aides auditives. Pour vous y aider, Medisite vous livre quelques conseils avec le Dr Pascal Foeillet, médecin ORL.

Habituez-vous dans le calme.

S’adapter au port des aides auditives demande un peu d’entraînement. « Il est recommandé de commencer dans le calme car il faut que le cerveau s’habitue à cette nouvelle façon d’entendre », explique le Dr Pascal Foeillet, médecin ORL.
En pratique : Evitez les ambiances trop bruyantes et privilégiez les conversations à deux (au moins au début). Demandez aussi à votre entourage de parler en articulant et placez-vous bien en face de votre interlocuteur.

Portez-les tous les jours.

En France seulement 15% des personnes souffrant de presbyacousie sont appareillées. Dommage ! Car, « non traitée la baisse d’audition multiplie par 2,5 les risques de développer une maladie d’Alzeimer. Et dans tous les cas, elle entraîne une désocialisation progressive », prévient le Dr Pascal Foeillet, médecin ORL.
En pratique : Les aides auditives doivent être portées tous les jours, du matin au soir.

Soyez patient(e).

Les aides auditives ne sont pas miracle. Certes, elles ont beaucoup évolué et sont de plus en plus sophistiquées mais il faut quand même faire preuve de patience pour s’adapter et se sentir bien avec. »L’audioprothésiste doit procéder à un réglage très fin et personnalisé. En général, la personne fait un premier essai pendant une semaine puis revient pour affiner les réglages », explique le Dr Foeillet.
En pratique : « Il faut compter parfois plusieurs séances et entre 2 et 3 mois pour obtenir un résultat confortable. Il ne faut surtout pas se décourager », prévient le spécialiste.

Le nettoyage, c’est tous les jours !

Les aides auditives doivent être nettoyées régulièrement. « Elles sont de plus en plus perfectionnées et donc de plus en plus fragiles. Or, l’oreille est un milieu humide et le cérumen qui se forme dans le pavillon peut réduire l’efficacité des dispositifs », explique le Dr Foeillet.
En pratique : Il est important de nettoyer les appareils tous les jours avec soin et ne pas hésiter à demander conseil à son audioprothésiste.

Ne soyez pas déçu(e) !

Trop souvent, les aides auditives achetées ne sont pas portées et abandonnées au fond d’un tiroir. « Outre l’aspect esthétique, la personne est souvent déçue lors des premiers essais », explique le Dr Foeillet.
En pratique : « Les aides ne permettent pas d’entendre « comme avant », mais elles vont aider à mieux entendre », prévient le médecin. Ne vous inquiétez pas, vous allez vous y faire.

Source : Medisite

Comment éviter la presbyacousie ?

20 mars 2016

La presbyacousie est une perte auditive naturelle qui se manifeste à partir de 55 ans.

Bricolage : portez des bouchons !

Perceuse, ponceuse… Bricoler à la maison met souvent nos oreilles à rude épreuve ! Or, on peut les protéger facilement et efficacement.
En pratique : On opte pour des bouchons d’oreilles. « Peu onéreux, confortables, en mousse ou en cire, ils assurent une bonne protection », indique l’association JNA.
A savoir : Pour les professionnels, il existe des bouchons plus perfectionnés, moulés à l’oreille et qui ne déforment pas le son. Renseignez-vous auprès d’un audioprothésiste.

Médicaments : attention !

Antibiotiques, anti-inflammatoires, diurétiques donnés en perfusion (insuffisance rénale), antipaludéens… De nombreux médicaments sont ototoxiques. « Ils peuvent entraîner des baisses de l’audition qui s’ajoutent au vieillissement physiologique », explique le Dr Pascal FOEILLET.
En pratique : Vous ne pouvez pas interrompre un traitement sans avis médical. Si vous redoutez les risques potentiels de vos médicaments, parlez-en à votre médecin.

Baladeur : pas plus d’une heure par jour

Les petits écouteurs des baladeurs amènent le son au plus près du système auditif ce qui les rendent potentiellement plus dangereux que les casques traditionnels. De plus, ils n’empêchent pas de percevoir les bruits ambiants ce qui peut conduire à monter le son. « Mieux vaut donc ne pas abuser du baladeur », souligne le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL.
En pratique : Ne pas écouter le baladeur plus d’une heure par jour et ne pas l’utiliser dans une ambiance déjà bruyante. De plus « ne poussez jamais le volume à fond, mais restez à deux tiers environ du volume maximum et préférez un bon casque couvre-oreille aux oreillettes », recommande notre interlocuteur.

Concert : éloignez-vous des enceintes !

Vous allez régulièrement à des concerts ? Attention ! « La baisse auditive dans la presbyacousie, est liée à l’altération des petites cellules ciliées, situées dans l’oreille interne. Les cellules ne se renouvellent pas et avec l’âge elles deviennent moins mobiles. Le phénomène est accéléré si la personne est soumise à des traumatismes sonores », explique le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL.
En pratique : Eviter de vous placer trop près des enceintes s’il s’agit d’un concert avec instruments amplifiés, ou de l’orchestre s’il s’agit d’un concert symphonique. On peut aussi protéger ses oreilles en portant des bouchons en mousse.

Source : Medisite

Enquête nationale JNA-Ifop nuisances sonores

7 mars 2016

Les Français ne s’entendent plus !

L’association JNA vient tout juste de révéler les résultats de la dernière Enquête nationale JNA-Ifop 2016 sur les nuisances sonores et leurs impacts sur la Santé.

Cette enquête démontre que pour 9 Français sur 10, le bruit représente un véritable enjeu de société. Plus grave encore, il aurait même des effets directs sur notre santé.

Dans cette enquête, plusieurs thèmes importants sont abordés comme le rapport entre le bruit et la santé, le rôle des Pouvoirs Publics, le bruit qui nous agresse dans notre vie quotidienne, le rapport des jeunes avec le bruit, parmi d’autres…

Lire la synthèse des résultats de l’enquête.

Découvrir l’intégralité des résultats de l’enquête.

Source : Journée Nationale de l’Audition

Détecteur de fumée pour malentendants

10 décembre 2015

Détecteur de fumée pour malentendants – prise en charge

Depuis le 8 mars 2015, les logements doivent être équipés d’au moins un détecteur de fumée normalisé capable d’émettre un signal d’alarme d’un niveau sonore d’au moins 85 décibels à 3 mètres.

Les personnes sourdes ou malentendantes, qui se trouvent contraintes de s’équiper d’un détecteur plus puissant, plus onéreux que les détecteurs habituellement proposés, peuvent bénéficier d’un financement partiel de cet équipement dans le cadre de la prestation de compensation du handicap (PCH). C’est ce que précise la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes dans une réponse ministérielle publiée le 25 août 2015.

En effet, la PCH prend en charge cinq catégories de dépenses : les aides techniques, les aides humaines, l’aménagement du logement et du véhicule, les aides animalières et les aides spécifiques et exceptionnelles.

Un détecteur de fumée spécialement adapté au handicap auditif peut être défini comme une aide technique, dans la mesure où il s’agit d’un système technique adapté ou spécialement conçu pour compenser une limitation d’activité rencontrée par une personne du fait de son handicap.

L’achat d’un détecteur de fumée adapté peut être pris en charge par la PCH à hauteur de 75 % de son prix dans la limite d’une enveloppe s’élevant à 3 960 € pour 3 ans.

Source :Service-public.fr, lire l’article

Vos oreilles valent de l’or

30 septembre 2015

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Source : Que Choisir N° 540 (octobre 2015) – Lire l’article….

www.quechoisir.org/

Contre les acouphènes… une innovation ?

20 mai 2015

Des scientifiques irlandais ont mis au point un casque qui permet de stimuler le cerveau et réduire le son des acouphènes de 42%.

Sifflements, bourdonnements, souffles… Le bruit constant provoqué par les acouphènes ne sera bientôt plus une souffrance psychologique pour ceux qui en souffrent. Neuromod Devices Limited, une compagnie irlandaise, vient de créer un casque audio qui aide le cerveau à réduire le volume des acouphènes.

Comment ça marche ?

Ce casque baptisé « Mutebutton » diffuse une musique relaxante. Il est rattaché à un petit bâton qui doit être posé sur la langue et diffuse un léger courant électrique en synchronisation avec la musique. De cette façon, les nerfs sont stimulés, le cerveau se concentre uniquement sur les vibrations et la mélodie relaxante, et baisse machinalement le son des acouphènes. 60 patients atteints d’acouphènes depuis plus de 6 mois ont testé le produit 30 minutes par jour pendant 10 semaines. Résultat ? Le volume des sons « fantômes » à réduit de 42%.

Cet appareil est uniquement disponible en Irlande. Il le sera en Grande-Bretagne pour fin 2015. Rien n’a encore été annoncé concernant la France.

Source :http://www.medisite.fr

8 habitudes dangereuses pour votre audition

28 avril 2015

Perte auditive, acouphènes… Vous voulez éviter tous ces problèmes d’audition ? Voici huit mauvaises habitudes à ne plus prendre parce qu’elles peuvent endommager vos oreilles.

  • Les baisers à l’entrée de l’oreille
  • Si un geste aussi doux que le baiser est une marque d’affection, il peut s’avérer dangereux pour l’audition quand il est prodigué à l’entrée de l’oreille. Cela peut créer « une aspiration » sur le tympan délicat, avec à la suite des turbulences dans le fluide de la cochlée, ou de l’oreille interne, et parfois une perte auditive. Le Dr LEVI REITER, professeur en audiologie à l’Université Hofstra à New York (Etats-Unis) auraient identifié plus de 30 oreilles victimes du baiser. Selon ses patients, le baiser à l’oreille peut être comparable au bruit d’une balle qui frappe l’oreille.
    En pratique : Eviter d’embrasser cette zone particulièrement sensible.

  • Crier dans les oreilles
  • En plus d’être désagréables, les cris dans les oreilles peuvent être dangereux pour l’audition. « Quand un enfant crie dans une oreille, c’est très mal perçu et dangereux. Il ne faut jamais crier dans l’oreille de quelqu’un car on peut créer un traumatisme sonore » explique le Pr Christian DUBREUIL, chirurgien ORL dans l’émission « Allô docteurs » de France 5. En effet, si notre voix est en moyenne à 50 dB, quand on hurle, elle peut atteindre les 100 dB.
    En pratique : Eviter de parler ou crier dans le creux de l’oreille d’une personne.

  • Prendre des médicaments sans se méfier
  • Certains médicaments, dits « ototoxiques », peuvent être néfastes pour l’oreille interne jusqu’à provoquer une surdité de perception, des acouphènes ou des vertiges. Celle-ci peut être transitoire ou définitive. En général les deux oreilles sont touchées de manière symétrique si le médicament se prend par la bouche ou par injection. Une seule oreille est touchée si le médicament est directement appliqué dans l’oreille.
    - Les médicaments aux effets réversibles: Les diurétiques, comme le Lasilix® ou l’Aldactone®, utilisés pour l’hypertension artérielle ou l’insuffisance cardiaque peuvent causer une perte auditive importante mais les effets s’estompent à l’arrêt du traitement.
    Les anti-inflammatoires, comme l’Aspirine® ou le Kardégic®, peuvent également provoquer une perte de l’audition transitoire quant ils sont pris à trop forte dose.
    -Les médicaments aux effets irréversibles : Les aminosides (Tobradex®, Antibiosynalar®…) comme les médicaments anticancéreux (Glivex® ou Methotrexate®) peuvent causer une perte auditive similaire à la presbyacousie (la perte auditive naturelle due au vieillissement). Dans ce cas, la seule solution pour pallier la perte auditive est le port d’un appareil auditif.
    A savoir : Les effets secondaires des médicaments sont généralement cités par le médecin ou l’ORL qui évalue avec vous les risques.

  • Rouler fenêtres ouvertes dans la voiture
  • En voiture, les enfants aiment se tenir à côté des fenêtres grandes ouvertes. Or, ils peuvent ressentir une surdité passagère qui à long terme peut devenir plus dérangeante. Egalement, descendre une route de montagne trop rapidement peut gêner les oreilles des plus petits à cause des effets de la pression.
    Comment reconnaître les signes de surdité chez l’enfant ? En cas de surdité modérée, l’enfant peut manifester des troubles de la voix, du comportement, un retard de langage ou avoir des réactions inconstantes aux bruits ou à la voix. Il faut également se méfier des otites ou des rhinos à répétition. Si la surdité est plus importante, l’enfant peut développer des troubles du langage ou du comportement.* En cas de doute, il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin traitant.
    *Source : Journée nationale de l’audition

  • Jouer de la perceuse sans protection !
  • Le bruit d’une perceuse quand on bricole est largement supérieur au 85 dB, il peut donc altérer les cellules auditives de l’oreille interne et provoquer des dommages à long terme. Les ouvriers, exposés continuellement à ce type de bruit, risquent une surdité qui n’est pas opérable et souvent accompagnée d’acouphènes. La surdité est d’ailleurs la deuxième maladie professionnelle selon les estimations de la JNA avec 750 nouveaux cas recensés par an.
    En pratique : Quand vous entamez de gros travaux sur un ou plusieurs jours imposant l’utilisation d’outils bruyants, il faut protéger vos oreilles avec un casque ou des boules Quies.
    Comment reconnaître les signes de surdité chez l’adulte ? Un changement de comportement ou une modification de la voix et de l’articulation des mots peuvent manifester un début de surdité. Quand une personne fait répéter souvent son interlocuteur ou qu’elle se plaint de gêne auditive, il ne faut pas hésiter à demander l’avis de son médecin.

  • Multiplier les sauts à la piscine
  • Les amateurs de sauts dans la piscine ou dans les vagues doivent se méfier des surdités passagères. Ici c’est la pression de l’eau qui est en cause et peut vous faire ressentir un léger mal aux oreilles, surtout quand les sauts sont successifs. Il n’y a que les accidents de plongée en haut profonde qui peuvent causer une surdité irréversible. En plongée, il est important de respecter la période de pressurisation pour remonter à la surface.
    En pratique : Si vous voulez vous prévenir de la surdité passagère, il existe des bouchons adaptés à l’environnement aquatique.

  • Manger n’importe quoi !
  • Si les oreilles aiment le calme et la tranquillité, elles aiment aussi être bien nourries. Des études* ont montré que les personnes souffrant de perte auditive avaient une carence nutritionnelle. L’oreille est un organe comme les autres qui a besoin d’être alimenté. Bien manger ne vous fera pas mieux entendre mais c’est important pour prendre soin de ses oreilles.
    En pratique : Diana Saxton-Parisi, naturopathe, préconise de privilégier les aliments à base d’omega 3 (huiles végétales de colza, noix, poissons gras…) car ils contribuent au bon fonctionnement du cerveau et donc à un bon traitement des informations auditives.
    Le magnésium (fruits de mer (bulots particulièrement), céréales complètes, cacao, légumes verts…)) est un puissant antioxydant qui prévient le vieillissement des organes.
    L’acide alpha-lipoïque et vitamine E (patates douces, rognon, viande de bœuf…) a des vertus capables de réduire les lésions de l’oreille et la baisse de l’audition.
    La vitamine B9 (épinards, olives, laitue, oeufs…) pourrait ralentir la perte des cellules ciliées, responsables de la transmission des signaux sonores au cerveau selon une étude néerlandaise*.
    La quercétine (oignons, agrumes, pomme avec la peau, le thé vert ou noir….), antioxydante, favoriserait la micro-circulation locale, notamment au niveau de l’oreille interne.
    La vitamine D (sardine, thon, maquereau, hareng, œuf…) permettrait une meilleure absorption de calcium et renforcerait les cartilages.

  • De la musique forte pendant 4 heures
  • Que ce soit dans son mp3, dans sa voiture ou même chez soi, l’écoute prolongée de musique à un haut niveau sonore peut abîmer l’audition et entraîner des acouphènes. Le principal danger de la musique est que le plaisir ressenti en l’écoutant masque la quantité d’énergie reçue par l’oreille.
    Que se passe t-il dans l’oreille ? « Les cellules de l’oreille interne produisent une substance toxique qui n’est pas dangereuse en soi mais peut tuer ces mêmes cellules quand elle est produite en trop grande quantité », explique le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL. Plus la musique est forte, plus le phénomène se produit rapidement. La limite de décibels (dB) avant que la substance ne se crée est estimée à 85 dB sur une durée de 8 heures. Quand le son est de 88 dB, le temps d’écoute est limité à 4 heures. La règle : « Lorsque le son augmente de 3 dB, il faut réduire la durée d’écoute par deux »

    Source : http://www.medisite.fr

    Conseils pour préserver l’audition de votre enfant

    28 avril 2015

    Une enquête menée par la JNA et Ipsos révèle que plus d’un jeune sur cinq souffre d’une perte auditive en France. Voici cinq mesures nécessaires pour éviter qu’ils ne perdent ce sens précieux.
    Jeux sonores, MP3, consoles de jeux… La modernité pour les plus jeunes n’a pas que du bon, notamment pour leurs oreilles. Une enquête menée par la JNA (Journée nationale de l’audition) et Ipsos révèle qu’un sur cinq souffrirait d’une perte auditive. Il faut agir vite pour éviter le pire. Voici cinq précieux conseils pour préserver les oreilles :

  • Réaliser un bilan régulier du capital auditif de votre enfant.
  • Seul un bilan permet d’établir si votre enfant entend bien, même dans le bruit. Cela impacte ses capacités d’apprentissages.

  • Intégrer la notion de santé auditive dans le suivi santé de son enfant.
  • Avoir une bonne audition et conserver de bonnes capacités de communication contribuent au « Bien Vivre » et au « Bien Vieillir ». La santé auditive est aussi un facteur clé de santé générale. Au même titre que la vision, les dents, le bilan sanguin ou le rappel des vaccins… j’intègre aussi le suivi « audition ».

  • Intégrer des « temps de pause auditive ».
  • L’accumulation des expositions sonores sur une journée est aussi un agent de détérioration des cellules sensorielles. Il est nécessaire d’offrir un temps de récupération au système auditif par une moindre exposition. L’endormissement et la nuit peuvent constituer ce sas. Plus on expose son système auditif à la pression acoustique et plus il s’use rapidement. Comme le capital soleil, il existe un capital auditif.

  • Inviter à baisser le son pour garder le plaisir tout au long de sa vie.
  • L’intensité sonore provoque une pression acoustique sur le système auditif. Plus le son est fort, plus la pression est forte. Notre système auditif n’est pas en capacité d’absorber la puissance sonore émis par les matériels actuels. Mieux gérer le son, c’est s’assurer de l’écouter naturellement tout au long de sa vie.

  • Acheter des protections auditives à son ado.
  • Différents protecteurs contre le bruit existent. Certains sont équipés de filtre permettant de garder de bonnes sensations lors de concerts, de la pratique d’instrument…

    Source :www.medisite.fr

    Lecture labiale

    27 mars 2015

    La lecture labiale permet aux malentendants et aux sourds de communiquer. En lisant sur les lèvres, ils parviennent à comprendre leurs interlocuteurs et ainsi à s’insérer dans leur environnement. Il est possible d’apprendre la lecture labiale selon plusieurs méthodes, avec ou sans l’aide d’un orthophoniste. Cela peut s’avérer utile, notamment dans le cas d’un enfant sourd.

    À quoi sert la lecture labiale ?

    La lecture labiale ou labio-faciale permet de comprendre ce que dit une personne en lisant sur ses lèvres et son visage.

    Cette technique est employée par toutes les personnes malentendantes de naissance ou devenues sourdes à l’âge adulte, et dont l’aide auditive externe ou implantée ne suffit pas à restaurer une boucle audio-phonatoire correcte.

    Lecture labiale : identifier un enfant sourd

    Comment savoir si un enfant qui ne parle pas est sourd ou tout simplement en retard ? Les grandes étapes de développement du langage oral permettent au médecin et aux parents de repérer très vite des retards, des difficultés, voire une absence de parole due à une surdité.

    Schéma de développement auditif chez l’enfant de moins de 5 ans

    In utero, dès le sixième mois :
    L’embryon entend la voix de sa mère et en principe celle de son père si celui-ci parle au contact du ventre de la mère.
    Entre 0 et 3 mois :
    Le bébé réagit aux bruits : lorsqu’il entend un bruit, il écarte les deux bras symétriquement, les rejoint en arc de cercle, relève les jambes et pleure. C’est un réflexe archaïque, aussi appelé réflexe de Moro.
    Vers 3 mois :
    Il produit des sons (cris de joie…).
    Entre 4 et 5 mois : Il gazouille.
    Entre 6 et 9 mois : Il réagit à son nom, babille (baba, bébé…), imite des sons et donne un objet sur demande.
    Vers 12 mois :
    Il dit « papa » et « maman ».
    Entre 18 et 20 mois :
    Il possède un vocabulaire d’une cinquantaine de mots. Il assemble des mots.
    Vers 20 mois :
    Il comprend le « je » et fait des phrases.
    Vers 5 ans :Il fait des phrases élaborées.

    À noter : les âges sont donnés à titre indicatif.

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    Lecture labiale : utilité de l’orthophoniste

    Lorsque le diagnostic de la surdité est confirmé, l’orthophoniste intervient afin d’apprendre à l’enfant sourd un autre moyen pour entendre son interlocuteur : la lecture labiale. Cette méthode permet à la personne devenue sourde de continuer à parler.

    Le rôle de l’orthophoniste est différent selon que le patient a déjà entendu ou non.

    Pour l’adulte devenu sourd

    Chez un adulte devenu sourd mais qui a déjà entendu ultérieurement, deux cas de figure sont possibles :

  • Adulte devenu sourd
  • Implant ou aide auditive externe suffisants.
    - Apprentissage de la lecture labiale.
    - Faciliter la prise en charge ultérieure en cas d’aggravation prévisible de la surdité.

  • Adulte devenu sourd sévère ou profond
  • - Implant ou aide auditive externe insuffisants pour restaurer une boucle audio-phonatoire correcte.
    - Mise en œuvre de tous les moyens et stratégies possibles pour permettre une meilleure compréhension et production du langage oral.

    Pour l’enfant sourd

    La surdité n’a pas les mêmes conséquences selon l’âge auquel elle apparaît chez l’enfant.

    Bon à savoir : si la surdité n’a pas été diagnostiquée avant 5 ans, il ne sera pas possible à l’enfant d’acquérir ensuite un langage oral correct.

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    Lecture labiale : les méthodes d’apprentissage

    La lecture labiale, une pratique innée

    La lecture labiale est innée. En effet, lorsque nous n’entendons plus, nous compensons instinctivement en lisant sur les lèvres de notre interlocuteur. Ainsi, lorsqu’une personne devient sourde, elle peut être capable de lire sur les lèvres.

    Cependant, il est nécessaire de développer cette technique auprès d’un orthophoniste.

    Méthode globale ou analytique : un choix personnel

    Deux méthodes d’apprentissage sont possibles :

  • La méthode globale
 : la personne malentendante va « deviner » le sens d’un mot selon le contexte. C’est plus un entraînement à la suppléance mentale que de la lecture labiale proprement dite. Cette méthode donne des résultats rapides et convient plus aux personnes âgées qui n’ont que des contacts assez restreints.
  • La méthode analytique
 : la personne réapprend à lire sur les lèvres. Cette méthode demande plus d’efforts, mais permet :
    de réussir à « déchiffrer » des mots même hors contexte ;
    de prendre conscience des caractéristiques articulatoires et de reconnaître les sons prononcés.
  • Selon des avis de labiolecteurs :

  • la méthode analytique est plus dure, plus longue mais donne à terme de meilleurs résultats ;
  • la méthode globale est plus facile et plus rapide.
  • Chaque méthode a donc ses avantages et doit faire l’objet d’un choix personnel.

    Important : pour garder des relations sociales, la personne sourde doit rapidement maîtriser un langage afin de pouvoir communiquer avec l’autre.

    La langue parlée complétée (LPC)

    Un nourrisson entendant, avant de savoir parler, entend les sons et peut les associer à une idée ; ce n’est pas le cas du sourd. La LPC permet à l’enfant sourd de visualiser les sons de la langue parlée par des gestes simples.

    Ce n’est pas une langue à part entière. Elle complète et facilite la lecture labiale et permet de ne plus confondre les lettres dont la prononciation se ressemble (p et b par exemple).

    Source : http://orthophonie.comprendrechoisir.com

    Personnes malentendantes à vélo : signalétique

    5 février 2015

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    Un problème d’audition ou la surdité peut empêcher certaines personnes de percevoir ce qui se passe autour d’elles. C’est encore plus gênant lorsqu’elles se déplacent à vélo, quand on sait que les cyclistes utilisent leur sonnette ou leur voix pour communiquer leurs mouvements aux autres usagers.

    Aux Pays-Bas, tout le monde roule à vélo, même les personnes porteuses d’un handicap (dont la surdité). « The Stichting Plotsdoven » (littéralement, la « Fondation des Devenus-Sourds »), promeut une signalétique à apposer sur les vélos afin que les autres usagers soient au courant qu’ils ne peuvent entendre leur coup de sonnette.

    source : http://www.provelo.org

    Perte auditive : 4 signes infaillibles

    1 février 2015

    Contrairement aux idées reçues, la baisse auditive liée à l’âge (presbyacousie) est fréquente dès la cinquantaine ! Le hic, c’est qu’elle s’installe de façon progressive… Ses méfaits passent donc le plus souvent inaperçus. Quatre signes qui ne trompent pas !

    Des aigus moins nets

    La presbyacousie est une baisse auditive progressive qui ne concerne que certains types de sons. Ce sont d’abord les aigus qui s’estompent (aigus sur lesquels reposent pourtant 60 % de la compréhension vocale…). Résultat : le presbyacousique a d’abord du mal à distinguer les voix de femmes et d’enfants. Mais les graves sont aussi moins bien perçus. Si les voix masculines restent audibles, elles arrivent à l’oreille comme un ensemble incompréhensible. Autre signe d’alerte : les sons sont parmi les premiers à être touchés.

    Un entourage qui n’articule pas !

    Toute baisse auditive entraîne une moindre compréhension. En cas de presbyacousie, même débutante, on peut avoir l’impression désagréable et franchement agaçante que son interlocuteur n’articule pas… Et c’est encore pire au téléphone, en société, en famille ou entre amis ! Au départ, on demande à son entourage de répéter, de parler plus fort, plus intelligiblement… Mais sans diagnostic et sans prise en charge de la perte auditive, l’attitude des autres finit par énerver. En cas de baisse importante, une réelle frustration peut s’installer. Après plusieurs années, on peut même finir par ne plus prendre part aux conversations et par s’isoler…

    Des acouphènes

    La presbyacousie peut s’accompagner d’acouphènes. Ces bruits, qui se manifestent dans les oreilles ou de manière diffuse à l’intérieur de la tête et qui n’ont pas de source extérieure réelle, sont le signe le plus visible et peut-être le plus gênant de la dégradation auditive. Souvent perçus par l’entourage comme une « vue de l’esprit », ils accentuent le sentiment d’isolement que favorise déjà la presbyacousie… A noter : l’exposition à des environnements bruyants peut renforcer ces bourdonnements.

    Des remarques de proches

    Si on a rarement conscience de sa baisse auditive, le conjoint, les amis ou les enfants en sont eux, parfaitement conscients ! Il n’est pas rare qu’ils se sentent dérangés et le fassent savoir ! Des remarques sur le volume de votre télévision ou de votre radio sont un signe auquel il vaut mieux être attentif. Un doute ? Surveillez le niveau du volume de votre télécommande. S’il augmente fréquemment, faites notre test audition et consultez un ORL.
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    Source : Medisite

    Mal entendre peut coûter cher

    1 février 2015

    A peine un Français sur deux qui devrait porter un appareil auditif en est équipé. Un taux bas en raison, notamment, du faible remboursement de ces dispositifs. La France est l’un des pays qui les indemnise le moins.
    L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) estime qu’entre 2,5 et 3 millions de Français auraient besoin de porter un appareil auditif. Et qu’à peine 1,5 million est équipé de l’un de ces dispositifs, délivrés uniquement sur ordonnance. « Chez ces 50% de non-équipés, il y a un blocage psychologique important, car le fait de mal entendre est souvent mal perçu, affirme Luis Godinho, président du syndicat national des audioprothésistes (Unsaf). On est un peu dans le déni, ce qui explique qu’il s’écoule sept ans en moyenne entre les premières gênes auditives et l’achat d’un appareil ».
    Selon le syndicat, 20% des non-équipés qui devraient l’être y renoncent en raison du coût et du faible remboursement des appareils auditifs. Toujours à en croire l’Unsaf, un appareil coûte en effet, en moyenne, 1 535 euros (comprenant l’appareil lui-même, l’analyse initiale, l’adaptation et les réglages du matériel et le suivi étalé sur environ cinq ans). C’est moins cher que chez nos voisins (1 800 euros en Espagne, 2 000 euros au Royaume-Uni), notamment sur le haut de gamme. Mais eux remboursent mieux : 600 euros en Belgique ou 840 euros en Allemagne… contre 119,83 euros en France. Auxquels il faut ajouter les 350 euros octroyés en moyenne par les complémentaires santé, selon l’Unsaf.
    Reste donc à la charge du patient environ 1 000 euros. A ce prix-là, certains renoncent. Et pas forcément ceux que l’on croit. « En matière de prothèses dentaires, plus on a de revenus, plus on s’équipe, rapporte Luis Godinho. Or dans notre domaine, pas forcément. On est moins équipés en-dessous de 20 000 euros de revenu annuel. Mais entre 20 000 et 60 000 euros, le taux d’équipement est quasiment le même ».

    Payer plus pour entendre mieux

    Alors, trop chères, les prothèses auditives ? « Ce qui coûte cher dans un appareil, c’est la recherche, le laboratoire avec ses physiciens qui font des tests, pour permettre au patient de comprendre dans le bruit, justifie Joël ASSAYAG, responsable audiologie chez Optical Center. Et à la différence de l’optique, dans l’audition, il faut monter en gamme pour entendre mieux ». Donc payer plus cher pour un matériel dont la durée de vie est en général de quatre à cinq ans.
    Pourtant, du coté de l’Unsaf, on assure que peu de patients négocient le prix de l’appareil, « car on ne voit pas ça comme de la consommation, mais comme de la santé pure. De plus, les études montrent que l’audioprothèse est inélastique au prix : ce n’est pas parce qu’on le baisse de 10 à 20% que les gens vont acheter plus ». Le prix moyen des appareils tendrait à diminuer, selon les spécialistes, qui rappellent que « les premiers appareils numériques apparus en 1996, déjà aux alentours de 2 000 euros et bien moins efficaces que ceux d’aujourd’hui ».
    Chaque année, quelque 500 000 appareils sont délivrés pour les adultes par 2 700 audioprothésistes. Sous l’effet du vieillissement de la population, le marché, qui concerne trois-quarts de seniors, devrait continuer à croître dans les prochaines années. Mais que les jeunes adeptes du casque dans les oreilles se rassurent. « Ils n’auront pas de problèmes auditifs à 25/30 ans, mais les auront juste plus tôt, à 55/60 ans ». En France, six millions de personnes souffriraient à divers degrés de problèmes auditifs.
    Source : touslesbudgets.com

    Baisse auditive : quels appareils acheter ?

    1 février 2015

    Les prothèses auditives se sont perfectionnées au cours des dernières années : plus efficaces et plus discrètes, il en existes différents modèles adaptés au niveau de surdité. Contour d’oreille, intra-canal, intra-profond, intra-conque ou lunettes auditives, Médisite fait le point avec Benoît Roy, audioprothésiste.

    Contour d’oreille : la prothèse auditive la plus utilisée

    La partie placée derrière l’oreille est reliée à un embout qui se glisse dans le conduit auditif. Il existe aujourd’hui un système « open  » (Au lieu de l’embout, on a une collerette souple au bout d’un tube très fin).
    Les résultats : C’est l’aide la plus utilisée. Elle s’adapte à tous les niveaux de perte auditive, de très légère à sévère avec d’excellentes performances. Le système open empêche la gêne de l’appareil et les effets d’occlusion qui entraînent des résonances. En plus, d’importants progrès ont été faits et le contour est devenu très discret », explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Prix : 800 à 2200€ la prothèse et le suivi (ce n’est pas la forme de l’appareillage mais la technologie utilisée à l’intérieur qui coûte plus ou moins chère).
    Prise en charge : 65 % sur la base d’un forfait de 199,71€, soit 129,80€ + mutuelle.
    Le plus : confortable et manipulable, y compris par les personnes très âgées.

    L’« intra canal » : peu voyant

    C’est la 2ème forme d’appareil la plus utilisée après les contours d’oreille. L’intra canal ressemble à une oreillette peu voyante qui se loge dans le conduit auditif.
    Les résultats : « Très efficace, il s’adapte aux surdités légères à moyennes, mais pas aux troubles auditifs profonds. Le contour d’oreille est le plus conseillé dans ces cas-là. Cet appareillage ne convient cependant pas aux personnes ayant un conduit auditif trop petit et étroit, avec de fortes sécrétions de cérumen. « , explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Prix : 800 à 2200€ la prothèse et suivi.
    Prise en charge : 65 % sur la base d’un forfait de 199,71€, soit 129,80€ + mutuelle.
    A savoir : plus petit, il demande une bonne dextérité.

    L’ « Intra profond » : l’oreillette quasi invisible

    Il s’agit toujours d’une oreillette, mais celle-ci est « quasi- invisible » grâce à son positionnement intégral dans le conduit.
    Les résultats : « C’est la plus discrète de toutes. Elle s’adapte bien aux surdités légères et moyennes mais si les sons graves ont été conservés, on préfèrera un contour d’oreille  » open  » pour plus de confort. Cet appareillage ne convient pas aux personnes ayant un conduit auditif trop petit et étroit, avec de fortes sécrétions de cérumen », explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Prix : 800 à 2200€ la prothèse et suivi.
    Prise en charge : 65 % sur la base d’un forfait de 199,71€, soit 129,80€ + mutuelle.
    A savoir : très petite, c’est la plus fragile. Elle demande une bonne dextérité.

    L’« Intra conque » : quel intérêt

    Cette aide a l’apparence d’une oreillette qui se loge à l’intérieur de l’oreille, mais elle est cependant plus large et déborde dans le pavillon pour occuper toute la conque de l’oreille.
    Les résultats : « C’est un appareil qui était très utilisé aux Etats-Unis mais pas en France, à cause de sa grande taille et de son manque d’esthétisme. Pourtant, elle est facilement manipulable. Très peu de personnes en portent aujourd’hui, même si elle est aussi efficace qu’un contour d’oreille pour des surdités moyennes à sévères » , explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Prix : 800 à 2200€ la prothèse et suivi.
    Prise en charge : 65 % sur la base d’un forfait de 199,71€, soit 129,80€ + mutuelle.

    Les lunettes auditives : marginal mais intéressant

    Ce double appareillage permet de corriger la vue et l’audition. Il en existe 2 sortes : les lunettes à conduction osseuse, qui sont intéressantes dans les cas de surdité de transmission (perte de l’oreille moyenne), et celles à conduction aérienne, plus adaptée à la presbyacousie. Cette dernière se présente comme une paire de lunettes classiques avec une prothèse intégrée.
    Les résultats : « Il y a un petit adaptateur pour fixer le contour d’oreille en bout de branches. C’est un support qui reste cependant très marginal. Elle peut être intéressante quand la personne a de gros problème de dextérité », explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Prix : 800 à 2200€
    Prise en charge : 65 % sur la base d’un forfait de 199,71€, soit 129,80€ + mutuelle.

    Prothèses auditives : quelle durée de vie ?

    Sa durée de vie : elles sont à renouveler tous les 4 à 5 ans.
    Les piles : se changent tous les 4 à 20 jours en fonction de la prothèse. Remboursées 65% sur une base de 36,59€/oreille/an, soit 23,80€/an (comptez environ 1€/pile).
    L’entretien : elles sont fiables, durables, simples d’emploi, mais restent fragiles. Les prothèses intra-auriculaires l’étant plus qu’un contour d’oreille. Le soir, rangez-les dans un endroit sec, à l’abri de l’humidité.
    Retirez-les avant de vous doucher et ne les laissez pas dans la salle de bain. Essuyez toute trace de transpiration autour de vos oreilles. Nettoyez quotidiennement l’embout avec un tissu propre et doux, ou changez régulièrement les filtres anti-cérumen.
    Et si la surdité est trop profonde
    En presbyacousie, les seules solutions sont les prothèses. « Le vieillissement de l’oreille est inévitable et irréversible. Il est préférable de se faire appareiller le plus tôt possible quand la difficulté d’écoute (mauvaise compréhension de la parole dans un lieu bruyant, besoin de parler plus fort…) devient gênante. Attendre rend l’appareillage plus difficile et met progressivement les patients en situation d’exclusion », explique Benoît Roy, audioprothésiste.
    Si la surdité est devenue très profonde et que les appareillages auditifs ne sont plus efficaces, il est possible de s’orienter vers des implants cochléaires. Ces implants nécessitent une chirurgie, de nombreuses séances de réglages et une rééducation (prise en charge totale).

    Essayer une prothèse auditive : l’étape indispensable

    Une prothèse n’est pas un appareil miracle qu’il suffit de mettre pour bien entendre. C’est le médecin ORL qui prescrit une aide auditive et l’audioprothésiste qui conseille sur la prothèse la mieux adaptée. C’est lui qui en assurera le réglage et le suivi pendant des années.
    Cependant une prothèse ne s’achète pas comme n’importe quel objet. Une période d’essai et d’adaptation est nécessaire, à l’issue de laquelle vous déciderez de la garder ou non.
    L’audioprothésiste doit vous prêter l’appareil. Vous aurez seulement à payer un embout réalisé sur mesure et une caution. Les frais seront déduits du prix lors de l’acquisition. Certaines enseignes ont font d’ailleurs un argument de vente. C’est le cas d’Audika qui propose à l’essai des modèles d’appareils auditifs dernière génération tels que l’Audipuce, quasi invisible ou l’Audimini.
    Ensuite : un bilan est à faire tous les 6 mois chez l’audioprothésiste.

    Sources

    Remerciements à Benoît Roy, audioprothésiste et président de l’UNSAF, Union nationale des syndicats d’audioprothésistes français.
    Medisite

    Aides auditives : 4 questions à se poser avant

    1 février 2015
  • Quelles sont les aides auditives les mieux remboursées ?
  • Sont-elles vraiment indispensables avec l’âge ?
  • Comment convaincre ses parents d’en porter ?
  • Que faire en cas de problèmes de réglage ?


  • Quatre questions à se poser avant d’acheter !

    Quelles sont les prothèses les mieux remboursées ?

    Réponse de Philippe METZGER, audioprothésiste : « Le remboursement des aides auditives pour les adultes de plus de 20 ans est de 199,70 euros par oreille, quel que soit le prix de l’appareillage choisi. Seules les personnes également atteintes de cécité bénéficient d’un remboursement plus avantageux. »

    Se faire appareiller est-il indispensable ?

    Réponse de Philippe METZGER, audioprothésiste : « La perte d’acuité auditive n’est pas systématique. Elle touche à peu près deux personnes sur trois après 65 ans. Il faut consulter un médecin ORL afin qu’il détermine s’il y a ou non une perte auditive, et son origine. Les pertes au niveau de l’oreille interne ne sont souvent pas opérables et sont insensibles aux traitements médicamenteux. Seules les aides auditives sont alors efficaces. »

    Comment convaincre quelqu’un de porter un appareil ?

    Réponse de Philippe METZGER, audioprothésiste : « L’appareillage d’une personne atteinte de surdité ne peut se faire que si celle-ci est motivée et consciente de la nécessité de porter des aides auditives. Il existe des tests auditifs sur certains sites Internet, mais ils sont peu précis. Vous pouvez éventuellement utiliser une liste de mots (exemple : cil, fil, pile, vaisseau, faisceau) à dire à voix moyenne à 3 mètres de distance de la personne, en lui faisant fermer les yeux pour qu’elle ne puisse pas lire sur les lèvres. S’il s’avère qu’elle n’entend pas correctement, cela peut la motiver à consulter un ORL. »

    Prothèses, que faire en cas de soucis de réglage ?

    Réponse de Philippe METZGER, audioprothésiste : « Il faut revoir son audioprothésiste car il est en charge du suivi de l’appareillage fourni. Il est possible qu’un réglage beaucoup plus doux et des temps de port progressifs puissent améliorer l’audition, voire masquer en partie des acouphènes s’il y en a. »

    Source : Medisite

    Les signes de la perte auditive

    26 novembre 2014

    Contrairement aux idées reçues, la baisse auditive liée à l’âge (presbyacousie) est fréquente dès la cinquantaine ! Le hic, c’est qu’elle s’installe de façon progressive… Ses méfaits passent donc le plus souvent inaperçus. Quatre signes qui ne trompent pas !

    Des aigus moins nets

    La presbyacousie est une baisse auditive progressive qui ne concerne que certains types de sons. Ce sont d’abord les aigus qui s’estompent (aigus sur lesquels reposent pourtant 60 % de la compréhension vocale…). Résultat : le presbyacousique a d’abord du mal à distinguer les voix de femmes et d’enfants. Mais les graves sont aussi moins bien perçus. Si les voix masculines restent audibles, elles arrivent à l’oreille comme un ensemble incompréhensible. Autre signe d’alerte : les sons sont parmi les premiers à être touchés.

    Un entourage qui n’articule pas !

    Toute baisse auditive entraîne une moindre compréhension. En cas de presbyacousie, même débutante, on peut avoir l’impression désagréable et franchement agaçante que son interlocuteur n’articule pas… Et c’est encore pire au téléphone, en société, en famille ou entre amis ! Au départ, on demande à son entourage de répéter, de parler plus fort, plus intelligiblement… Mais sans diagnostic et sans prise en charge de la perte auditive, l’attitude des autres finit par énerver. En cas de baisse importante, une réelle frustration peut s’installer. Après plusieurs années, on peut même finir par ne plus prendre part aux conversations et par s’isoler…

    Des acouphènes

    La presbyacousie peut s’accompagner d’acouphènes. Ces bruits, qui se manifestent dans les oreilles ou de manière diffuse à l’intérieur de la tête et qui n’ont pas de source extérieure réelle, sont le signe le plus visible et peut-être le plus gênant de la dégradation auditive. Souvent perçus par l’entourage comme une « vue de l’esprit », ils accentuent le sentiment d’isolement que favorise déjà la presbyacousie… A noter : l’exposition à des environnements bruyants peut renforcer ces bourdonnements.

    Des remarques de proches

    Si on a rarement conscience de sa baisse auditive, le conjoint, les amis ou les enfants en sont eux, parfaitement conscients ! Il n’est pas rare qu’ils se sentent dérangés et le fassent savoir ! Des remarques sur le volume de votre télévision ou de votre radio sont un signe auquel il vaut mieux être attentif. Un doute ? Surveillez le niveau du volume de votre télécommande. S’il augmente fréquemment, faites notre test audition et consultez un ORL.

    Des difficultés à comprendre une conversation

    Les manifestations : la personne entend, mais a une difficulté à comprendre une conversation, surtout dans une ambiance bruyante. « Cela se manifeste surtout quand plusieurs personnes parlent en même temps ou que plusieurs bruits s’entremêlent (discussion avec une musique d’ambiance par exemple) » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : il s’agirait de la presbyacousie, surtout si vous avez plus de 60 ans, qui résulte bien souvent du vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne. L’exposition répétée à des niveaux sonores élevés ou la prise de certains médicaments (antibiotiques, chimiothérapie…), ont un impact également sur le phénomène.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes.

    Une hypersensibilité aux sons

    Les manifestations : « La personne se plaint que certains sons sont trop forts et deviennent difficiles à supporter, alors que ces mêmes sons sont perçus comme normaux par les autres personnes » explique le Pr FRACHET. Cette hypersensibilité rend parfois les bruits de la vie quotidienne insupportables comme certaines musiques, les cris d’enfant, l’impact de la vaisselle dans les cafés, la sonnerie du téléphone…
    Quelle pathologie derrière : on appelle cette pathologie l’hyperacousie, un symptôme lié à la presbyacousie*, qui résulterait d’une lésion de l’oreille interne ou de la destruction de cellules destinées à réguler les sons.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    *  vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne qui entraîne une perte progressive de l’audition, surtout dans les fréquences élevées.

    L’impression d’entendre les personnes de très loin

    Les manifestations : « Les personnes se plaignent de ne pas entendre bien les sons lointains » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : il s’agit d’une hypoacousie, un des éléments de la presbyacousie*. Cela peut cependant survenir en dehors de cette pathologie, sans cause apparente et à tout âge, de façon temporaire ou continue.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    *  vieillissement du système auditif et de la dégénérescence des cellules de l’oreille interne qui entraîne une perte progressive de l’audition, liée à l’âge, surtout dans les fréquences élevées.

    Des sifflements dans l’oreille

    Les manifestations : La personne entend des sifflements, voire des bourdonnements, des grésillements ou des cliquetis, et cela de façon occasionnelle, intermittente ou continue. Ces bruits parasites semblent provenir de l’intérieur de l’oreille sans que ceux-ci existent réellement, et constituent une véritable gène pour la personne.
    Cela provoque à moyen terme une irritabilité, une fatigue et un mauvais sommeil.
    Quelle pathologie derrière : on retrouve le plus souvent les acouphènes qui peuvent toucher une voire les deux oreilles. Les acouphènes ont de multiples causes, mais résultent souvent du vieillissement auditif.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    Une fatigue auditive

    Les manifestations : « Lors d’une conversation par exemple, les personnes entendent à peu près bien au début, puis cela devient de plus en plus difficile au fur et à mesure que la discussion s’anime » explique le Pr FRACHET.
    Quelle pathologie derrière : c’est un signe très particulier qui oriente vers la recherche d’un kyste sur le nerf auditif. Cependant, dans la plupart des cas, aucune pathologie n’est relevée.
    Que faire : consultez un médecin ORL.

    Des déséquilibres ou des vertiges

    Les manifestations : La personne a des pertes d’équilibres. Cela peut s’accompagner d’une baisse de l’audition plus ou moins longue.
    Quelle pathologie derrière : l’oreille interne est composée de 2 éléments : l’organe de l’équilibre et l’organe de l’audition. Les causes de ces vertiges peuvent être nombreuses : cela va de l’infection ou l’inflammation de l’oreille interne à une infection du nerf vestibulaire, ou une maladie de Ménière*.
    Que faire : consultez un médecin ORL dès les premiers signes. Traité tôt, il est possible de limiter les pertes auditives et de conserver une bonne qualité d’écoute.

    * un trouble de l’oreille interne qui provoque des épisodes de vertiges, de perte d’audition, d’acouphènes. La cause de cette pathologie reste inconnue.

    Source : Medisite et Pr FRACHET,  ORL à l’hôpital de Rothschild Paris 12e et président de l’association France presbyacousie.

    8 habitudes dangereuses pour votre audition

    26 novembre 2014

    Perte auditive, acouphènes… Vous voulez éviter tous ces problèmes d’audition ? Voici huit mauvaises habitudes à ne plus prendre parce qu’elles peuvent endommager vos oreilles.

    1 – Les baisers à l’entrée de l’oreille

    Si un geste aussi doux que le baiser est une marque d’affection, il peut s’avérer dangereux pour l’audition, quand il est prodigué à l’entrée de l’oreille. Cela peut créer « une aspiration » sur le tympan délicat, avec, à la suite, des turbulences dans le fluide de la cochlée, ou de l’oreille interne, et parfois une perte auditive. Le Dr Levi REITER, professeur en audiologie à l’Université Hofstra à New York (Etats-Unis), aurait identifié plus de 30 oreilles victimes du baiser. Selon ses patients, le baiser à l’oreille peut être comparable au bruit d’une balle qui frappe l’oreille.

    En pratique : Eviter d’embrasser cette zone particulièrement sensible.

    2 – Crier dans les oreilles

    En plus d’être désagréables, les cris dans les oreilles peuvent être dangereux pour l’audition. Quand un enfant crie dans une oreille, c’est très mal perçu et dangereux. Il ne faut jamais crier dans l’oreille de quelqu’un, car on peut créer un traumatisme sonore » explique le Pr Christian DUBREUIL, chirurgien ORL dans l’émission « Allô docteurs » de France 5. En effet, si notre voix est en moyenne à 50 dB, quand on hurle, elle peut atteindre les 100 dB.

    En pratique : Eviter de parler ou crier dans le creux de l’oreille d’une personne.

    3 – Prendre des médicaments sans se méfier

    Certains médicaments, dits « ototoxiques », peuvent être néfastes pour l’oreille interne jusqu’à provoquer une surdité de perception, des acouphènes ou des vertiges. Celle-ci peut être transitoire ou définitive. En général, les deux oreilles sont touchées de manière symétrique si le médicament se prend par la bouche ou par injection. Une seule oreille est touchée si le médicament est directement appliqué dans l’oreille.

    - Les médicaments aux effets réversibles : Les diurétiques, comme le Lasilix® ou l’Aldactone®, utilisés pour l’hypertension artérielle ou l’insuffisance cardiaque, peuvent causer une perte auditive importante, mais les effets s’estompent à l’arrêt du traitement.

    Les anti-inflammatoires, comme l’Aspirine® ou le Kardégic®, peuvent également provoquer une perte de l’audition transitoire quant ils sont pris à trop forte dose.

    -Les médicaments aux effets irréversibles : Les aminosides (Tobradex®, Antibiosynalar®…) comme les médicaments anticancéreux (Glivex® ou Methotrexate®) peuvent causer une perte auditive similaire à la presbyacousie (la perte auditive naturelle due au vieillissement). Dans ce cas, la seule solution pour pallier la perte auditive est le port d’un appareil auditif.

    A savoir: Les effets secondaires des médicaments sont généralement cités par le médecin ou l’ORL qui évalue avec vous les risques.

    4 – Rouler fenêtres ouvertes dans la voiture

    En voiture, les enfants aiment se tenir à côté des fenêtres grandes ouvertes. Or, ils peuvent ressentir une surdité passagère qui, à long terme, peut devenir plus dérangeante. Egalement, descendre une route de montagne trop rapidement peut gêner les oreilles des plus petits à cause des effets de la pression.

    Comment reconnaître les signes de surdité chez l’enfant ? En cas de surdité modérée, l’enfant peut manifester des troubles de la voix, du comportement, un retard de langage ou avoir des réactions inconstantes aux bruits ou à la voix. Il faut également se méfier des otites ou des rhinos à répétition. Si la surdité est plus importante, l’enfant peut développer des troubles du langage ou du comportement.* En cas de doute, il ne faut pas hésiter à en parler à son médecin traitant.

    *Source : Journée nationale de l’audition

    5 – Jouer de la perceuse sans protection !

    Le bruit d’une perceuse, quand on bricole, est largement supérieur au 85 dB : il peut donc altérer les cellules auditives de l’oreille interne et provoquer des dommages à long terme. Les ouvriers, exposés continuellement à ce type de bruit, risquent une surdité qui n’est pas opérable et souvent accompagnée d’acouphènes. La surdité est d’ailleurs la deuxième maladie professionnelle selon les estimations de la JNA avec 750 nouveaux cas recensés par an.

    En pratique : Quand vous entamez de gros travaux, sur un ou plusieurs jours, imposant l’utilisation d’outils bruyants, il faut protéger vos oreilles avec un casque ou des boules Quies.

    Comment reconnaître les signes de surdité chez l’adulte ? Un changement de comportement, ou une modification de la voix et de l’articulation des mots peuvent manifester un début de surdité. Quand une personne fait répéter souvent son interlocuteur ou qu’elle se plaint de gêne auditive, il ne faut pas hésiter à demander l’avis de son médecin.

    6 – Multiplier les sauts à la piscine

    Les amateurs de sauts dans la piscine ou dans les vagues doivent se méfier des surdités passagères. Ici c’est la pression de l’eau qui est en cause et peut vous faire ressentir un léger mal aux oreilles, surtout quand les sauts sont successifs. Il n’y a que les accidents de plongée en haut profonde qui peuvent causer une surdité irréversible. En plongée, il est important de respecter la période de pressurisation pour remonter à la surface.

    En pratique : Si vous voulez vous prévenir de la surdité passagère, il existe des bouchons adaptés à l’environnement aquatique.

    7 – Manger n’importe quoi !

    Si les oreilles aiment le calme et la tranquillité, elles aiment aussi être bien nourries. Des études* ont montré que les personnes souffrant de perte auditive avaient une carence nutritionnelle. L’oreille est un organe comme les autres qui a besoin d’être alimenté. Bien manger ne vous fera pas mieux entendre mais c’est important pour prendre soin de ses oreilles.

    En pratique : Diana SAXTON-PARISI, naturopathe, préconise de privilégier les aliments à base d’omega 3 (huiles végétales de colza, noix, poissons gras…), car ils contribuent au bon fonctionnement du cerveau et donc à un bon traitement des informations auditives.

    Le magnésium (fruits de mer (bulots particulièrement), céréales complètes, cacao, légumes verts…) est un puissant antioxydant, qui prévient le vieillissement des organes.

    L’acide alpha-lipoïque et vitamine E (patates douces, rognon, viande de bœuf…) a des vertus capables de réduire les lésions de l’oreille et la baisse de l’audition.

    La vitamine B9 (épinards, olives, laitue, oeufs…) pourrait ralentir la perte des cellules ciliées, responsables de la transmission des signaux sonores au cerveau selon une étude néerlandaise*.

    La quercétine (oignons, agrumes, pomme avec la peau, le thé vert ou noir….), antioxydante, favoriserait la micro-circulation locale,  notamment au niveau de l’oreille interne.

    La vitamine D (sardine, thon, maquereau, hareng, œuf…) permettrait une meilleure absorption de calcium et renforcerait les cartilages.

    *Durga J et al. Ann Intern Med. 2007 Jan 2 ; 146 (1) :1-9.

    8 – De la musique forte pendant 4 heures

    Que ce soit dans son mp3, dans sa voiture ou même chez soi, l’écoute prolongée de musique à un haut niveau sonore peut abîmer l’audition et entraîner des acouphènes. Le principal danger de la musique est que le plaisir ressenti en l’écoutant masque la quantité d’énergie reçue par l’oreille.

    Que se passe t-il dans l’oreille ? « Les cellules de l’oreille interne produisent une substance toxique qui n’est pas dangereuse en soi mais peut tuer ces mêmes cellules quand elle est produite en trop grande quantité », explique le Dr Pascal FOEILLET, médecin ORL. Plus la musique est forte, plus le phénomène se produit rapidement. La limite de décibels (dB), avant que la substance ne se crée, est estimée à 85 dB sur une durée de 8 heures. Quand le son est de 88 dB, le temps d’écoute est limité à 4 heures. La règle : « Lorsque le son augmente de 3 dB, il faut réduire la durée d’écoute par deux » conseille l’ORL.

    En pratique : Il faut réduire le son de son mp3 ou de son poste à la moitié. Lors de concerts ou de manifestations bruyantes, il ne faut pas hésiter à mettre des boules Quies.

    Source : Medisite

    Pin’s pour malentendants

    16 octobre 2014

    2 euros pour les adhérents

    Pour signifier de manière sympa sa malentendance…

    A se procurer auprès de l’AMDS…

    des pin’s « Handicap invisible » pour malentendants

    Signe discret mais visible et compréhensible pour vos interlocuteurs, le pin’s permet de clarifier parfois certaines situations.
    Il se décline en 2 couleurs, en bleu ou en beige rosé avec strass.

    Rendre accessible le message oral

    11 juin 2014

    Vers un nouveau métier :

    Transcripteur en simultané pour l’accessibilité du message oral pour les sourds et malentendants

    Les personnes sourdes oralistes, devenues sourdes ou malentendantes communiquent en Français. Elles ont des difficultés plus ou moins importantes pour l’accès au message oral.

    Le fait de ne plus avoir accès au message oral provoque un handicap autour de la communication. Les personnes peuvent émettre le message mais elles ont des difficultés sur la réception. Et le fait de ne pas pouvoir communiquer isole les personnes, qui ne peuvent plus exercer leur vie professionnelle, leur vie citoyenne comme tout un chacun, car elles ne sont pas à égalité de chance.

    Il n’existe pas de baguettes magiques pour permettre une communication à égalité de chance. Pour atteindre cet objectif, il est d’abord nécessaire que l’entourage adopte les bonnes attitudes de communication, d’une part, en utilisant les bons outils de compensation pour la personne d’autre part.

    Pour les sourds oralistes, les devenus sourds et malentendants, il est possible de baser sur 2 outils qui sont à mobiliser en fonction des besoins, des possibilités de la personne sourde ou malentendante :

    > L’utilisation des boucles magnétiques :

    90% des personnes déficientes auditives, soit près de 6,3 millions de personnes sont atteintes de surdité légère ou moyenne. Elles ont en général une bonne compréhension de la parole avec un seul interlocuteur dans un environnement calme. En revanche, elles sont en grande difficulté de compréhension, dès qu’il y a plusieurs interlocuteurs, et dans les environnements bruyants. Les personnes équipées d’aides auditives adaptées, avec la position T, peuvent utiliser les systèmes tels que les boucles magnétiques, ce qui leur permet un excellent accès au message oral.

    Lorsque la personne équipée d’aides auditives adaptées est en présence d’une boucle magnétique, elle appuie sur un bouton pour se mettre en position T (Téléphone, Telecoil) ou MT. Cela coupe les micros des aides auditives qui captent le son environnant. Elle reçoit directement le son de la voix de l’interlocuteur, qui parle dans un micro, sans les bruits parasites, dans ses aides auditives.

    La personne déficiente auditive se retrouve ainsi dans les mêmes conditions que si elle était dans un environnement calme avec un interlocuteur, ce qui améliore nettement la compréhension.

    La boucle d’induction magnétique est indispensable pour les personnes malentendantes et malvoyantes.

    > La transcription simultanée de la parole :

    Il s’agit d’écrire en simultané, à la vitesse de la parole, tout ce qui se dit par oral, tel un sous titrage en direct :

    • dans une conversation téléphonique ;
    • dans une conversation avec les interlocuteurs en présence ;
    • dans une réunion multi locuteurs ;
    • dans une formation ;
    • dans un colloque, un congrès ;
    • dans une manifestation culturelle, citoyenne.

    Depuis le vote de la loi de février 2005, qui reconnaît pour la première fois la transcription comme moyens d’accès du message oral pour les sourds oralistes, les devenus sourds et malentendants, il est nécessaire de formaliser ce nouveau métier – et de mettre en place un cadre de reconnaissance de ce métier grâce à une formation et un diplôme reconnu.

    Lire… messageur

    Source : SCOP Le Messageur.

    Petit guide du mieux entendre

    10 juin 2014

    Quelle est la marche à suivre lorsque l’on entend mal ? C’est l’objet d’une campagne nationale d’information, lancée par le Bucodes SurdiFrance, sur la question de la perte d’audition. Son objectif est de sensibiliser, de faire connaître les solutions existantes et d’inciter les personnes concernées à parler à leur médecin de ce sujet trop souvent tabou. Diffusée actuellement dans les salles d’attente de 25 000 médecins, cette campagne est co-financée par l’INPES et la Fondation de France.

    Brochure du Bucodes Surdifrance
    « j’entends mal • Quelles solutions ? • Petit guide du mieux entendre »


    jentends mal

    Source : Bucodes, Surdifrance

    Assistance audio au cinéma…

    11 mai 2014

    En avril 2014, le cinéma Gaumont a testé la mise en place d’une solution innovante d’aide à l’écoute (mais aussi aide pour les non-voyants en audiodescription) :

    Ce système est actuellement installé à Toulouse dans les cinémas de l’ABC, 13 rue Saint Bernard 31000 Toulouse, Gaumont Labège – 33, Avenue de l’Occitane
    31670 Toulouse et prochainement à La cinémathèque , 69 rue du Taur 31080 Toulouse
    Pour toutes les informations concernant les cinémas accessibles, rendez-vous à la rubrique « Loisirs accessibles autour de Toulouse »

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    Associations de malentendants en France

    5 mars 2014
    ASSOCIATIONS MALENTENDANCE FRANCE


    Source : http://www.surdifrance.org/bucodes-surdifrance/nos-associations/coordonnees-associations

    Banques accessibles aux malentendants

    17 février 2014

    La poste

    Depuis Juillet 2013, le service consommateurs de la poste est accessible aux sourds et malentendants.

    Un conseiller sourd vous renseigne gratuitement par webcam en LSF ou par chat du lundi au vendredi de 10h à 18h et le samedi de 9h à 12h.
    http://www.laposte.fr/service-consommateurs/espace-malentendants

    Crédit agricole

    Le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne (mais aussi d’autres régions comme la Normandie) permet aux personnes sourdes ou malentendantes d’accéder par téléphone à ses services.

    Deux modes de communication sont disponibles :

  • LSF (Langue des Signes Française)
  • TIP (Transcription Instantanée de la Parole)
  • https://www.acce-o.fr/client/ca_pyreneesgascogne/
    http://www.acce-o.fr/client/ca_normandie/

    Que faire en cas de traumatisme sonore ?

    11 juin 2013

    Si vous pensez être victime d’un traumatisme sonore (acouphènes, surdité brusque, hyperacousie) il faut vous rendre en urgence en consultation ORL

    Quand ?

    En effet, les concerts de rock, les discothèques, les baladeurs numériques, les raves parties sont autant de risques pour l’audition et engendrent insidieusement acouphènes, surdité brusque ou hyperacousie dans le pire des cas.

    En résumé toute exposition de courte durée à des niveaux sonores élevés* est un facteur de traumatisme auditif

    * Pour connaître le niveau sonore d’un environnement, se reporter à l’échelle du bruit

    Qu’est-ce que c’est ?

    Traumatisme sonore aigu : Accident auditif survenant brutalement à la suite d’une exposition de courte durée à des niveaux sonores élevés, généralement supérieurs à 110 dB. Se traduit par une surdité et/ou des acouphènes.
    Le traumatisme auditif est une lésion de l’oreille interne due à un bruit trop fort (concert, détonation de fusil, pétard).
    Ce traumatisme entraîne la mort de quantité de cellules ciliées qui tapissent le fond de l’oreille interne.
    Acouphène : perception auditive ne correspondant pas à un bruit extérieur. Sifflement ou bourdonnement d’oreilles, l’acouphène peut être perçu dans une seule oreille ou bien dans les deux oreilles en même temps.
    Hyperacousie : perception exacerbée des sons du quotidien entraînant une grande souffrance physique et psychologique.
    Surdité brusque : elle se manifeste par une perte auditive rapide, souvent accompagnée d’acouphènes et de vertiges, son origine est vasculaire ou inflammatoire.

    Traitement ?

    Le traitement d’urgence d’un traumatisme auditif :

    • les corticoïdes,
    • les vasodilatateurs en association aux corticoïdes
    • le caisson hyperbare : associé aux vasodilatateurs en cas de surdité importante.

    Traité dans les 24 heures suivant le traumatisme, les chances de récupération totale sont bonnes.
    Après 3 jours, elles sont plus limitées.
    Après 3 semaines, les chances d’amélioration deviennent faibles.

    Solution pour éviter les traumatismes sonores ?

      Il faut éviter autant que possible l’exposition aux bruits à forte dose,
      il est donc conseillé :

    • d’éviter les établissements ou les activités qui fondent leur réputation sur un niveau sonore élevé,
    • de s’éloigner des enceintes acoustiques ; le procédé est surtout efficace en plein air,
    • d’avoir le souci permanent de contrôler le niveau sonore du baladeur, de la chaîne Hi-Fi et de l’auto-radio,
    • de porter des bouchons protecteurs en mousse qui sont invisibles, certes un peu contraignants, mais très efficaces.
    • De réduire la durée d’exposition ; les durées hebdomadaires d’écoute ne doivent pas dépasser :
    • - 20 heures à 93 dBA (baladeur, auto-radio)
      - ou 4 heures à 100 dBA (baladeur à volume maximum)
      - ou encore 2 heures à 103 dBA (discothèque)

    sources : www.journee-audition.org/prevention-audition.htm
    www.acouphenes-hyperacousie.com

    Échelle des bruits

    7 avril 2013

    Comme pour une mesure de la température, les bruits peuvent s’étalonner en fonction de leur nocivité : en bas du thermomètre des sons inoffensifs pour l’oreille et dans le rouge les plus dangereux.

    echellebruit

    Lieux ouverts au public accessibles malentendants

    12 mars 2013

    Certains lieux publics sont accessibles aux malentendants équipés prothèses auditives et équipés de la position T à Toulouse grâce aux :
    boucles d’induction magnétique* (également appelées boucles malentendants)
    répérables par le logo

    BIM

    - Espace des diversités et de la laïcité
    38, rue d’Aubuisson
    31000 Toulouse
    Standard : 05 81 91 79 60

    - Médiathèque José Cabanis
    1 Allée Jacques Chaban-Delmas
    Toulouse
    05 62 27 40 00

    Une boucle magnétique est installée dans le Grand Auditorium

    - Direction des services fiscaux
    34 rue des Lois,
    Toulouse
    05 61 10 67 00

    - Caisse d’allocation familiale de la Haute Garonne
    24 rue riquet
    Toulouse

    - la plupart des guichets de la poste, demander à l’agent de la mettre en route

    - guichets Tisseo : chaque agence a été dotée d’une boucle magnétique signalé par le logo de l’oreille barrée « T »

    - Cité de l’espace
    avenue Jean Gonord
    Toulouse
    boucle magnétique dans les salles de conférence

    NB : certains lieux ne sont pas équipés de boucle induction magnétique (BIM) mais des récepteurs de boucle portables peuvent être mis à leur disposition des personnes appareillées ou non.

    Exemples :

    • au SISQA 2012, le  Conseil Régional Midi-Pyrénées a mis à disposition des récepteurs magnétiques portables
    • Le cinéma Gaumont Toulouse a testé l’utilisation de boucles magnétiques individuelles

    * Boucle magnétique pour malentendants : le son capté à la source, ainsi épuré d’interférences et de  distorsions est transmis directement aux appareils auditifs et permet une meilleure compréhension de la part du malentendant.

    Cinéma : les lunettes sous-titrantes

    14 février 2013

    Lunettes sous-titrantes

    Source : Figaro magazine du 8 février 2013.