En finir avec les acouphènes

10 août 2016
Les acouphènes, ces bruits fantômes, sont en général bénins mais peuvent parfois gâcher la vie. Le point sur ces troubles bien réels mais méconnus… et sur les solutions pour les faire taire !
Les acouphènes, qu’est-ce que c’est ?
Ils touchent 15 à 17 % de la population française, soit plusieurs millions de personnes – le plus souvent aux alentours de la cinquantaine… Les acouphènes, ces sons fantômes qui ne sont perçus que par le patient, peuvent se manifester de différentes manières. Ils sont notamment de sonorité et d’intensité variables : tintements, bourdonnements, chuintements ou sifflements, ils vont du souffle léger au tintamarre et peuvent s’avérer particulièrement gênants. Ceux qui en souffrent sont souvent pris pour des malades imaginaires, leur entourage ayant fréquemment tendance à minimiser l’impact du phénomène sur leur qualité de vie.
Quelles sont les causes ?
Les acouphènes peuvent être liés à des maladies courantes, comme l’hypertension, lorsqu’elle est mal contrôlée, l’hyperthyroïdie, l’hypercholestérolémie ou l’excès de diabète. Mais ils peuvent être dus aussi à l’exposition prolongée au bruit dans le cadre professionnel, par exemple. Les acouphènes peuvent également être imputables à des bouchons de cérumen, des dysfonctionnements de la chaîne des osselets, des neurinomes (tumeurs bénignes du nerf auditif), des troubles vasculaires au niveau des vaisseaux proches du système auditif, ou encore des lésions de la région du cerveau régissant l’audition. Enfin, il existe des terrains génétiquement prédisposés et des facteurs de risques psychologiques (deuil, traumatisme affectif, chômage, retraite…).
Quelles sont les causes ?
Les acouphènes peuvent être liés à des maladies courantes, comme l’hypertension, lorsqu’elle est mal contrôlée, l’hyperthyroïdie, l’hypercholestérolémie ou l’excès de diabète. Mais ils peuvent être dus aussi à l’exposition prolongée au bruit dans le cadre professionnel, par exemple. Les acouphènes peuvent également être imputables à des bouchons de cérumen, des dysfonctionnements de la chaîne des osselets, des neurinomes (tumeurs bénignes du nerf auditif), des troubles vasculaires au niveau des vaisseaux proches du système auditif, ou encore des lésions de la région du cerveau régissant l’audition. Enfin, il existe des terrains génétiquement prédisposés et des facteurs de risques psychologiques (deuil, traumatisme affectif, chômage, retraite…).
Comment les éviter ?
« L’oreille a une mémoire et, à l’instar du capital soleil pour la peau, on peut parler de capital audition », explique Sylviane Chery-Croze, directrice de recherche au CNRS et administratrice de l’association France-Acouphènes. Pour ne pas entamer son capital audition et éviter la survenue d’acouphène, mieux vaut limiter les sur-stimulations sonores, avoir une bonne hygiène de vie, faire un peu d’exercice physique, et contrôler régulièrement sa tension artérielle, son cholestérol ou son diabète. Attention, certains solvants peuvent contenir des substances oto-toxique (nocives pour le système auditif), de même que certains médicaments. Vérifiez toujours les possibles effets secondaires de vos traitements.
Les solutions
On dispose de multiples traitements. Les acouphènes chroniques d’origine vasculaires se soignent grâce à des médicaments (vasodilatateurs). Mais on peut aussi venir à bout des bruits incessants grâce à des générateurs de bruits, des thérapies sonores, cognitives ou comportementales, ou encore des aides auditives. « Quel que soit le cas, consulter un spécialiste est nécessaire, insiste Sylviane Chery-Croze. Pour certains acouphènes, seules des investigations sophistiquées faisant appel à l’imagerie médicale (scanner, IRM) permettent de poser un diagnostic précis. »

Les acouphènes, ces bruits fantômes, sont en général bénins mais peuvent parfois gâcher la vie. Le point sur ces troubles bien réels mais méconnus… et sur les solutions pour les faire taire !

Les acouphènes, qu’est-ce que c’est ?

Ils touchent 15 à 17 % de la population française, soit plusieurs millions de personnes – le plus souvent aux alentours de la cinquantaine… Les acouphènes, ces sons fantômes qui ne sont perçus que par le patient, peuvent se manifester de différentes manières. Ils sont notamment de sonorité et d’intensité variables : tintements, bourdonnements, chuintements ou sifflements, ils vont du souffle léger au tintamarre et peuvent s’avérer particulièrement gênants. Ceux qui en souffrent sont souvent pris pour des malades imaginaires, leur entourage ayant fréquemment tendance à minimiser l’impact du phénomène sur leur qualité de vie.

Quelles sont les causes ?

Les acouphènes peuvent être liés à des maladies courantes, comme l’hypertension, lorsqu’elle est mal contrôlée, l’hyperthyroïdie, l’hypercholestérolémie ou l’excès de diabète. Mais ils peuvent être dus aussi à l’exposition prolongée au bruit dans le cadre professionnel, par exemple. Les acouphènes peuvent également être imputables à des bouchons de cérumen, des dysfonctionnements de la chaîne des osselets, des neurinomes (tumeurs bénignes du nerf auditif), des troubles vasculaires au niveau des vaisseaux proches du système auditif, ou encore des lésions de la région du cerveau régissant l’audition. Enfin, il existe des terrains génétiquement prédisposés et des facteurs de risques psychologiques (deuil, traumatisme affectif, chômage, retraite…).

Quelles sont les causes ?

Les acouphènes peuvent être liés à des maladies courantes, comme l’hypertension, lorsqu’elle est mal contrôlée, l’hyperthyroïdie, l’hypercholestérolémie ou l’excès de diabète. Mais ils peuvent être dus aussi à l’exposition prolongée au bruit dans le cadre professionnel, par exemple. Les acouphènes peuvent également être imputables à des bouchons de cérumen, des dysfonctionnements de la chaîne des osselets, des neurinomes (tumeurs bénignes du nerf auditif), des troubles vasculaires au niveau des vaisseaux proches du système auditif, ou encore des lésions de la région du cerveau régissant l’audition. Enfin, il existe des terrains génétiquement prédisposés et des facteurs de risques psychologiques (deuil, traumatisme affectif, chômage, retraite…).

Comment les éviter ?

« L’oreille a une mémoire et, à l’instar du capital soleil pour la peau, on peut parler de capital audition », explique Sylviane Chery-Croze, directrice de recherche au CNRS et administratrice de l’association France-Acouphènes. Pour ne pas entamer son capital audition et éviter la survenue d’acouphène, mieux vaut limiter les sur-stimulations sonores, avoir une bonne hygiène de vie, faire un peu d’exercice physique, et contrôler régulièrement sa tension artérielle, son cholestérol ou son diabète. Attention, certains solvants peuvent contenir des substances oto-toxique (nocives pour le système auditif), de même que certains médicaments. Vérifiez toujours les possibles effets secondaires de vos traitements.

Les solutions

On dispose de multiples traitements. Les acouphènes chroniques d’origine vasculaires se soignent grâce à des médicaments (vasodilatateurs). Mais on peut aussi venir à bout des bruits incessants grâce à des générateurs de bruits, des thérapies sonores, cognitives ou comportementales, ou encore des aides auditives. « Quel que soit le cas, consulter un spécialiste est nécessaire, insiste Sylviane Chery-Croze. Pour certains acouphènes, seules des investigations sophistiquées faisant appel à l’imagerie médicale (scanner, IRM) permettent de poser un diagnostic précis. »

Source : Médisite